Scénario et dialogues Jacques Prévert d’après son ballet Le Rendez-vousImage Philippe Agostini
Musique Joseph Kosma
Montage Jean Feyte
Décors Alexandre Trauner
Costumes Mayo
Son Antoine Archimbaud
Production Pathé-Cinéma
Source Pathé Distribution
Interprétation Yves Montand, Nathalie Nattier, Pierre Brasseur, Serge Reggiani, Saturnin Fabre, Raymond Bussières, Jean Vilar, Carette, Mady Berry, Dany Robin, Sylvia Bataille, Christian Simon, Fabien Loris
Paris, février 1945. Malou, une jeune femme déçue par son mari, rencontre une nuit le jeune Diego, ouvrier et résistant. Mais le Destin, personnifié par un clochard mystérieux, va mettre sur leur chemin de dures épreuves dont ils ne sortiront pas indemnes…
« Le film apporte comme une vue neuve et violente sur un Paris exténué de privations, pourri de marché noir, fané dans sa fraîcheur populaire, dans ce grouillement de misère et de rêve qui jamais, à l’encontre des grandes capitales du monde, ne prend l’aspect d’une vie-troupeau ou d’une vie-robot. »
Georges Altmann, L’Ecran français, 10 décembre 1946
Dans le deuxième volume de ses mémoires, La Force de l’âge, Simone de Beauvoir écrit : «… Nos engouements reflétaient ceux de la majorité de nos contemporains : il était commun d’aimer le jazz et le cinéma. La plupart des films qui nous plaisaient avaient...
Le « cas Prévert » pose à l’esprit une infinité de problèmes dont la solution reste sans doute des plus incertaines. Les journalistes, les historiographes en mal de sujet et les jeunes gens à grosses godasses, chemises de l’armée américaine et jupes bariolées...
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Les Portes de la nuit
Marcel Carné
France — 1946 — 2 h — 35mm — noir et blanc
Paris, février 1945. Malou, une jeune femme déçue par son mari, rencontre une nuit le jeune Diego, ouvrier et résistant. Mais le Destin, personnifié par un clochard mystérieux, va mettre sur leur chemin de dures épreuves dont ils ne sortiront pas indemnes…
« Le film apporte comme une vue neuve et violente sur un Paris exténué de privations, pourri de marché noir, fané dans sa fraîcheur populaire, dans ce grouillement de misère et de rêve qui jamais, à l’encontre des grandes capitales du monde, ne prend l’aspect d’une vie-troupeau ou d’une vie-robot. »
Georges Altmann, L’Ecran français, 10 décembre 1946
Dans nos archives...
Textes
N. T. Binh — 2009
Jacques et Pierre Prévert, frères de cinéma
Dans le deuxième volume de ses mémoires, La Force de l’âge, Simone de Beauvoir écrit : «… Nos engouements reflétaient ceux de la majorité de nos contemporains : il était commun d’aimer le jazz et le cinéma. La plupart des films qui nous plaisaient avaient...
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Alexandre Astruc — 2009
Les Goncourt du cinéma
Le « cas Prévert » pose à l’esprit une infinité de problèmes dont la solution reste sans doute des plus incertaines. Les journalistes, les historiographes en mal de sujet et les jeunes gens à grosses godasses, chemises de l’armée américaine et jupes bariolées...
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