Scénario Akın Aksu, Ebru Ceylan, Nuri Bilge Ceylan
Image Gökhan Tiryaki
Musique Andreas Mücke Niesytka, Thomas Robert, Thomas Gauder
Montage Nuri Bilge Ceylan
Production Zeyno Film, Memento Films Production, Detail Film, RFF International Sisters and Brother Mitevski, 2006 Produkcija Sarajevo, Film i Vast Chimney Pot
Source Memento Films
Interprétation
Aydin Dogu Demirkol, Murat Cemcir, Bennu Yildirimlar, Hazar Ergüçiü, Serkan Keskin, Tamer Levent, Akin Aksu
Passionné de littérature, Sinan a toujours voulu être écrivain. De retour dans son village natal d’Anatolie, il consacre toute son énergie à trouver l’argent nécessaire pour être publié, mais les dettes de son père finissent par le rattraper.
« On n’aura pas compté à Cannes les films ratés, moyens, très réussis ou carrément formidables. Et puis, il y aura eu Le Poirier sauvage de Nuri Bilge Ceylan, un peu au-dessus de tous les autres. Par sa maîtrise, son lyrisme, son audace tranquille (on songe au discours contradictoire des imams zigzaguant sur un chemin escarpé). Voir un cinéaste, au sommet de son art, construire ainsi, de film en film, une œuvre que l’on sait, désormais, importante, donne le frisson. »
Pierre Murat, Télérama, 19 mai 2018
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Le Poirier sauvage
Nuri Bilge Ceylan
Turquie/France/Allemagne/Bulgarie — fiction — 2018 — 3h08 — couleur — vostf
Aydin Dogu Demirkol, Murat Cemcir, Bennu Yildirimlar, Hazar Ergüçiü, Serkan Keskin, Tamer Levent, Akin Aksu
Passionné de littérature, Sinan a toujours voulu être écrivain. De retour dans son village natal d’Anatolie, il consacre toute son énergie à trouver l’argent nécessaire pour être publié, mais les dettes de son père finissent par le rattraper.
« On n’aura pas compté à Cannes les films ratés, moyens, très réussis ou carrément formidables. Et puis, il y aura eu Le Poirier sauvage de Nuri Bilge Ceylan, un peu au-dessus de tous les autres. Par sa maîtrise, son lyrisme, son audace tranquille (on songe au discours contradictoire des imams zigzaguant sur un chemin escarpé). Voir un cinéaste, au sommet de son art, construire ainsi, de film en film, une œuvre que l’on sait, désormais, importante, donne le frisson. »
Pierre Murat, Télérama, 19 mai 2018