Dès Piwi, son premier court métrage professionnel, Lauzon avait mis en avant un imaginaire torturé. Il avait imposé un univers de tendresse et de violence porté par des images à la fois crues et soignées. Son film, dans lequel un pauvre livreur tisse une relation tragique avec une petite fille, avait eu des échos jusqu’à l’Assemblée nationale, un député dénonçant l’implication de l’Institut québécois du cinéma dans son financement.
Cordes linge et ruelles sales…Ma première rencontre avec Jean-Claude l’a été par le mot écrit. Ce n’est que quelques mois plus tard que nous nous sommes rencontrés en personne (s). Et dix ans après sa mort je n’arrive pas l’enterrer. Je le vois là-haut...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Piwi
Jean-Claude Lauzon
Canada — 1981 — beta num
Dès Piwi, son premier court métrage professionnel, Lauzon avait mis en avant un imaginaire torturé. Il avait imposé un univers de tendresse et de violence porté par des images à la fois crues et soignées. Son film, dans lequel un pauvre livreur tisse une relation tragique avec une petite fille, avait eu des échos jusqu’à l’Assemblée nationale, un député dénonçant l’implication de l’Institut québécois du cinéma dans son financement.
Dans nos archives...
Textes
André Pétrowski — 2008
… Et je vous offre mon âme qui depuis m'a oublié. Jean-Claude Lauzon (l’autre, avant)
Cordes linge et ruelles sales…Ma première rencontre avec Jean-Claude l’a été par le mot écrit. Ce n’est que quelques mois plus tard que nous nous sommes rencontrés en personne (s). Et dix ans après sa mort je n’arrive pas l’enterrer. Je le vois là-haut...
Lire la suite