Musique Bruno Coulais
Montage Marie-Josèphe Yoyotte
Production Galatée Films
Source Galatée Films
Quatre ans après Microcosmos, le peuple de l’herbe, le producteur et réalisateur Jacques Perrin a parcouru la planète entière pour suivre le vol d’une trentaine d’espèces d’oiseaux migrateurs : grues, oies, cygnes, cigognes, canards… et découvrir leurs escales saisonnières. Avec ce conte réel, il a également voulu montrer la fragilité de leur vie et leur inaltérable beauté.
« J’ai tenté ici d’épouser le point de vue sonore de l’oiseau en évitant le plus possible l’illustration, la psychologie, car si nous pensons observer les oiseaux, ce sont eux qui nous contemplent, spectateurs privilégiés de la beauté des territoires survolés et de la folie des hommes. » Bruno Coulais
« Léger comme une oie, serein comme un albatros se jouant des déferlantes, vulnérable comme un canard survolant les gabions de Normandie. Le film Le Peuple migrateur nous transporte et nous transforme. Nul besoin d’être un naturaliste averti pour rester ébloui par la beauté de cette œuvre. Les images, la musique, le cadrage, les séquences de parade nuptiales, ou de nourrissage des oisillons… Tout est fait pour se laisser emporter, corps et âmes, au-dessus des eaux et des continents, de la Laponie à l’Afrique, du Japon au Colorado. »
En 1978, jeune symphoniste, Bruno Coulais découvre dans la musique de film un moyen d’expression supplémentaire, une façon d’amener l’exigence de son écriture vers le plus grand nombre. L’aiguillage s’effectue avec François Reichenbach, puis avec des...
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Le Peuple migrateur
Jacques Perrin, Jacques Cluzaud, Michel Debats
Allemagne/France/Italie — documentaire — 2001 — 1h38 — couleur
Quatre ans après Microcosmos, le peuple de l’herbe, le producteur et réalisateur Jacques Perrin a parcouru la planète entière pour suivre le vol d’une trentaine d’espèces d’oiseaux migrateurs : grues, oies, cygnes, cigognes, canards… et découvrir leurs escales saisonnières. Avec ce conte réel, il a également voulu montrer la fragilité de leur vie et leur inaltérable beauté.
« J’ai tenté ici d’épouser le point de vue sonore de l’oiseau en évitant le plus possible l’illustration, la psychologie, car si nous pensons observer les oiseaux, ce sont eux qui nous contemplent, spectateurs privilégiés de la beauté des territoires survolés et de la folie des hommes. » Bruno Coulais
« Léger comme une oie, serein comme un albatros se jouant des déferlantes, vulnérable comme un canard survolant les gabions de Normandie. Le film Le Peuple migrateur nous transporte et nous transforme. Nul besoin d’être un naturaliste averti pour rester ébloui par la beauté de cette œuvre. Les images, la musique, le cadrage, les séquences de parade nuptiales, ou de nourrissage des oisillons… Tout est fait pour se laisser emporter, corps et âmes, au-dessus des eaux et des continents, de la Laponie à l’Afrique, du Japon au Colorado. »
Denis Sergent, La Croix, 12 décembre 2001
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Le monde intérieur de Bruno Coulais
En 1978, jeune symphoniste, Bruno Coulais découvre dans la musique de film un moyen d’expression supplémentaire, une façon d’amener l’exigence de son écriture vers le plus grand nombre. L’aiguillage s’effectue avec François Reichenbach, puis avec des...
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