Scénario Alain Guiraudie
Image Antoine Héberlé
Musique Teppaz et Naz
Montage Pierre Molin
Decors Eric Moulard
Son Sylvain Girardeau
Production Paulo Films, Amour fou Filmproduktion
Source Haut et Court
Interprétation
Thomas Suire, Laurent Soffiati, Thomas Blanchard, Vincent Martin
D’abord, il y a Basile, un jeune gars qui a rêvé de Faftao-Laoupo, le symbole de l’avant-dernier sommeil. Basile sait que s’il dort encore, il va mourir et le problème, c’est qu’à son âge, on aimerait bien avoir toute la vie devant soi. Ensuite, il y a Igor, un autre jeune gars qui fait vaguement des études. Mais il n’a pas d’argent et il s’ennuie. Alors, l’histoire de Basile l’intéresse. Enfin, il y a Johnny Got. Un peu journaliste, un peu détective et pas mal voyou, il s’intéresse beaucoup aux histoires qui ne le regardent pas… Et celle de Basile le passionne…
« Ne pas se fier au tiroir « Cinégay ». Si, ici, des hommes couchent avec des hommes, Pas de repos pour les braves est un film foisonnant, d’une liberté et d’une polyphonie qui excèdent toutes les catégories. Polar, road-movie, fantaisie régionale, documentaire slacker, dialogue philosophique, tout cela, et plus, désigne ce film où les t-shirts sont jaunes, les boots bleues, les chemises roses, les R16 orange, quadrillant un Sud-Ouest cocassement réinventé aux dimensions du monde. »
Serge Kaganski, Les Inrockuptibles, 1er janvier 2003
De loin en loin, ce qui avait été une définition avait fini par se perdre. Le dire devenait presque difficile, et plus difficile encore de le dire sans prendre des accents ridicules, sans se draper dans une écharpe vieillotte, démodée, élimée par le temps....
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Pas de repos pour les braves
Alain Guiraudie
Autriche/France — fiction — 2003 — 1h47 — couleur
Thomas Suire, Laurent Soffiati, Thomas Blanchard, Vincent Martin
D’abord, il y a Basile, un jeune gars qui a rêvé de Faftao-Laoupo, le symbole de l’avant-dernier sommeil. Basile sait que s’il dort encore, il va mourir et le problème, c’est qu’à son âge, on aimerait bien avoir toute la vie devant soi. Ensuite, il y a Igor, un autre jeune gars qui fait vaguement des études. Mais il n’a pas d’argent et il s’ennuie. Alors, l’histoire de Basile l’intéresse. Enfin, il y a Johnny Got. Un peu journaliste, un peu détective et pas mal voyou, il s’intéresse beaucoup aux histoires qui ne le regardent pas… Et celle de Basile le passionne…
« Ne pas se fier au tiroir « Cinégay ». Si, ici, des hommes couchent avec des hommes, Pas de repos pour les braves est un film foisonnant, d’une liberté et d’une polyphonie qui excèdent toutes les catégories. Polar, road-movie, fantaisie régionale, documentaire slacker, dialogue philosophique, tout cela, et plus, désigne ce film où les t-shirts sont jaunes, les boots bleues, les chemises roses, les R16 orange, quadrillant un Sud-Ouest cocassement réinventé aux dimensions du monde. »
Serge Kaganski, Les Inrockuptibles, 1er janvier 2003
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De loin en loin, ce qui avait été une définition avait fini par se perdre. Le dire devenait presque difficile, et plus difficile encore de le dire sans prendre des accents ridicules, sans se draper dans une écharpe vieillotte, démodée, élimée par le temps....
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