Titre original The Party Scénario Blake Edwards, Tom Waldman, Frank Waldman
Image Lucien Ballard
Musique Henry Mancini
Montage Ralph E. Winters
Production The Mirisch Corporation
Source Splendor Films
Interprétation
Peter Sellers, Claudine Longet, Marge Champion, Steve Franken, Fay McKenzie, J. Edwards McKinley
L’acteur indien Hrundi V. Bakshi est venu tenter sa chance à Hollywood. Engagé pour tenir le rôle principal d’un soldat indigène, il brille surtout par sa maladresse spectaculaire et coûteuse. Excédé, le producteur du film demande à ce que son nom soit mis sur liste noire. Mais suite à un quiproquo, Bakshi se retrouve invité à la soirée annuelle du studio.
« Bien que sous influence (Tati essentiellement), The Party ne ressemble à rien de connu. Edwards ose un rythme languissant bien loin de la comédie survoltée attendue, use d’un découpage sobre exploitant plus la largeur et la profondeur de son décor et laisse graduellement s’insinuer la folie. L’interprétation de Sellers est si grandiose qu’il n’y a même pas besoin de lâcher les chevaux trop vite, le spectateur est souvent plié de rire AVANT le gag en lui-même simplement par les mines ahuries de Bakshi et l’attente de sa prochaine bêtise, les préliminaires avant la catastrophe. Le résultat : un des chefs-d’œuvre d’Edwards et l’un des films les plus drôles jamais réalisés. »
« It’s good to have a laugh » dit Hrundi V. Bashki dans The Party. On ne peut pas mieux dire… Et peut-être faudrait-il arrêter là le texte de présentation de l’œuvre de Blake Edwards : « It’s good to have a laugh ». Les explications supplémentaires risquent...
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La Party
Blake Edwards
États-Unis — fiction — 1968 — 1h39 — couleur — vostf
Peter Sellers, Claudine Longet, Marge Champion, Steve Franken, Fay McKenzie, J. Edwards McKinley
L’acteur indien Hrundi V. Bakshi est venu tenter sa chance à Hollywood. Engagé pour tenir le rôle principal d’un soldat indigène, il brille surtout par sa maladresse spectaculaire et coûteuse. Excédé, le producteur du film demande à ce que son nom soit mis sur liste noire. Mais suite à un quiproquo, Bakshi se retrouve invité à la soirée annuelle du studio.
« Bien que sous influence (Tati essentiellement), The Party ne ressemble à rien de connu. Edwards ose un rythme languissant bien loin de la comédie survoltée attendue, use d’un découpage sobre exploitant plus la largeur et la profondeur de son décor et laisse graduellement s’insinuer la folie. L’interprétation de Sellers est si grandiose qu’il n’y a même pas besoin de lâcher les chevaux trop vite, le spectateur est souvent plié de rire AVANT le gag en lui-même simplement par les mines ahuries de Bakshi et l’attente de sa prochaine bêtise, les préliminaires avant la catastrophe. Le résultat : un des chefs-d’œuvre d’Edwards et l’un des films les plus drôles jamais réalisés. »
Justin Kwedi, dvdclassik.com, 11 mars 2016
Dans nos archives...
Textes
François Morel — 2005
"It’s good to have a laugh"
« It’s good to have a laugh » dit Hrundi V. Bashki dans The Party. On ne peut pas mieux dire… Et peut-être faudrait-il arrêter là le texte de présentation de l’œuvre de Blake Edwards : « It’s good to have a laugh ». Les explications supplémentaires risquent...
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