Titre original Buğday Scénario Semih Kaplanoğlu, Leyla Ipekci
Image Giles Nuttgens
Montage Osman Bayraktaroglu, Ayhan Ergürsel, Semih Kaplanoğlu
Production Kaplan Film, Heimatfilm, Sophie Dulac Productions, The Chimney Pot, ZDF/Arte
Source Sophie Dulac Distribution
Interprétation
Dans un futur proche mais incertain, une sécheresse catastrophique a conduit la vie sur Terre vers son extinction. Dans ce monde aux frontières redéfinies, les migrants sont parqués dans des camps en attendant de pouvoir intégrer les cités nouvelles, protégées par de gigantesques boucliers magnétiques. Le professeur Erol Erin, généticien spécialiste des semences, refuse cette logique et brave les ordres pour tenter de retrouver par ses propres moyens le professeur Cemil Akman, dont les recherches ont provoqué l’exil clandestin.
« Kaplanoğlu nous propose son travail le plus ambitieux, mettant de côté son esthétique discrète et en étendant son univers à une échelle formidable. Kaplanoğlu emprunte un certain mysticisme religieux au mythe de Stalker de Tarkovski, l’adaptant à son environnement sensible et le convertissant en une pulsion contre l’extinction de l’humanité. »
Vassilis Economou, Cineuropa, 14 août 2017
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La Particule humaine
Semih Kaplanoglu
Turquie/Allemagne/France/Suède — fiction — 2017 — 2h08 — noir et blanc — vostf
Jean-Marc Barr, Ermin Bravo, Grigoriy Dobrygin, Cristina Flutur, Lubna Azabal
Dans un futur proche mais incertain, une sécheresse catastrophique a conduit la vie sur Terre vers son extinction. Dans ce monde aux frontières redéfinies, les migrants sont parqués dans des camps en attendant de pouvoir intégrer les cités nouvelles, protégées par de gigantesques boucliers magnétiques. Le professeur Erol Erin, généticien spécialiste des semences, refuse cette logique et brave les ordres pour tenter de retrouver par ses propres moyens le professeur Cemil Akman, dont les recherches ont provoqué l’exil clandestin.
« Kaplanoğlu nous propose son travail le plus ambitieux, mettant de côté son esthétique discrète et en étendant son univers à une échelle formidable. Kaplanoğlu emprunte un certain mysticisme religieux au mythe de Stalker de Tarkovski, l’adaptant à son environnement sensible et le convertissant en une pulsion contre l’extinction de l’humanité. »
Vassilis Economou, Cineuropa, 14 août 2017