Corée du Sud — fiction — 2019 — 2h12 — couleur — vostf
Titre original Gisaengchung Scénario Bong Joon-ho, Han Jin-Won
Image Hong Kyung Pyio
Montage Yang Jin-mo
Musique Jung Jae-Il
Production BarunSon E&A, CJ E&M Film Financing & Investment Entertainment & Comic
Source The Jokers
Interprétation
Song Kang-ho, Lee Sun-kyun, Cho Yeo-Jeong
Toute la famille de Ki-taek est au chômage, et s’intéresse fortement au train de vie de la richissime famille Park. Un jour, le fils réussit à se faire recommander pour donner des cours particuliers d’anglais chez les Park. C’est le début d’un engrenage incontrôlable, dont personne ne sortira véritablement indemne.
« En réunissant dans la même demeure deux familles opposées, Parasite réalise une sorte de condensé social, qui désigne clairement une société à deux vitesses où les places à l’ombre des riches se payent par une aliénation absolue à leur mode de vie. La mise en scène incroyablement dynamique de Bong Joon-ho atteint des sommets. Les rapports entre les classes sociales passent ici par les niveaux d’habitation, la distribution du haut et du bas, du sol et du sous-sol, du propre et du sale. Car la hauteur sociale des uns ne va jamais sans s’appuyer sur des fondations douteuses, inavouables, une profondeur refoulée où toute l’horreur de la domination est contenue à l’état pur. »
Mathieu Macheret, Le Monde, 22 mai 2019
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Parasite
Bong Joon-ho
Corée du Sud — fiction — 2019 — 2h12 — couleur — vostf
Song Kang-ho, Lee Sun-kyun, Cho Yeo-Jeong
Toute la famille de Ki-taek est au chômage, et s’intéresse fortement au train de vie de la richissime famille Park. Un jour, le fils réussit à se faire recommander pour donner des cours particuliers d’anglais chez les Park. C’est le début d’un engrenage incontrôlable, dont personne ne sortira véritablement indemne.
« En réunissant dans la même demeure deux familles opposées, Parasite réalise une sorte de condensé social, qui désigne clairement une société à deux vitesses où les places à l’ombre des riches se payent par une aliénation absolue à leur mode de vie. La mise en scène incroyablement dynamique de Bong Joon-ho atteint des sommets. Les rapports entre les classes sociales passent ici par les niveaux d’habitation, la distribution du haut et du bas, du sol et du sous-sol, du propre et du sale. Car la hauteur sociale des uns ne va jamais sans s’appuyer sur des fondations douteuses, inavouables, une profondeur refoulée où toute l’horreur de la domination est contenue à l’état pur. »
Mathieu Macheret, Le Monde, 22 mai 2019