Titre original Panoptikoni Scénario George Sikharulidze
Image Oleg Mutu
Musique Chiara Costanza
Montage Giorgia Villa
Production 20 Steps Production, Filmo2, Ombre Rosse Film Production, Tangaj Production
Source Les Alchimistes
Interprétation
Data Chachua, Vakhtang Kedeladze, Malkhaz Abuladze, Ia Sukhitashvili
Lorsque le père de Sandro décide de devenir moine orthodoxe, l’adolescent introverti se retrouve livré à lui-même. Il se débat au quotidien pour faire coexister son devoir envers Dieu, son besoin d’amour et son idée de la virilité. Mais comment trouver sa place quand on est sans repère dans une Géorgie post-soviétique à la fois si turbulente et si pieuse ?
— Sortie en salles le 17.09.2025
Prix de la Critique Cinemed Montpellier 2024
« À travers le portrait de cette jeunesse refoulée dont les émotions et les pulsions s’épanouissent sur les mauvais terreaux, c’est l’oppression d’une société géorgienne post-soviétique percluse de tabous, de xénophobie, de violence que dépeint subtilement le réalisateur. […] Mais rien n’est figé, dans ce beau film où se télescopent, avec une grâce étonnante, le réalisme le plus âpre et des références à la Nouvelle Vague. Notre héros, déjà, longue liane à la moue boudeuse et au regard noir, évoque la gracilité funambule d’un Jean-Pierre Léaud. Et la jolie coiffeuse et mère célibataire, qui l’aide à entamer un parcours de renaissance et d’acceptation de soi, pourrait être une lointaine cousine de la Fabienne Tabard de Baisers volés [1968]. […] Lorsque surgissent, au détour d’une scène, des images en noir et blanc des 400 coups de François Truffaut [1959], s’invite la comparaison avec Antoine Doinel, autre mauvaise graine mal partie dans la vie, qui saura pourtant s’affranchir d’une enfance blessée. »
Hélène Marzolf, Télérama, 27 octobre 2024
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Panopticon
George Sikharulidze
Géorgie/France/Italie/Roumanie — 2024 — 1h36 — fiction — couleur — vostf
Data Chachua, Vakhtang Kedeladze, Malkhaz Abuladze, Ia Sukhitashvili
Lorsque le père de Sandro décide de devenir moine orthodoxe, l’adolescent introverti se retrouve livré à lui-même. Il se débat au quotidien pour faire coexister son devoir envers Dieu, son besoin d’amour et son idée de la virilité. Mais comment trouver sa place quand on est sans repère dans une Géorgie post-soviétique à la fois si turbulente et si pieuse ?
Prix de la Critique Cinemed Montpellier 2024
« À travers le portrait de cette jeunesse refoulée dont les émotions et les pulsions s’épanouissent sur les mauvais terreaux, c’est l’oppression d’une société géorgienne post-soviétique percluse de tabous, de xénophobie, de violence que dépeint subtilement le réalisateur. […] Mais rien n’est figé, dans ce beau film où se télescopent, avec une grâce étonnante, le réalisme le plus âpre et des références à la Nouvelle Vague. Notre héros, déjà, longue liane à la moue boudeuse et au regard noir, évoque la gracilité funambule d’un Jean-Pierre Léaud. Et la jolie coiffeuse et mère célibataire, qui l’aide à entamer un parcours de renaissance et d’acceptation de soi, pourrait être une lointaine cousine de la Fabienne Tabard de Baisers volés [1968]. […] Lorsque surgissent, au détour d’une scène, des images en noir et blanc des 400 coups de François Truffaut [1959], s’invite la comparaison avec Antoine Doinel, autre mauvaise graine mal partie dans la vie, qui saura pourtant s’affranchir d’une enfance blessée. »
Hélène Marzolf, Télérama, 27 octobre 2024