Titre original Das Brot des Bäckers Scénario Erwin Keusch, Karl Saurer
Image Dietrich Lohmann
Montage Lilo Krüger
Décors Peter Herrmann, Jiirg Schimdner
Musique Condor
Production Artus-Film, ZDF
Source Cactus-Film (Zurich)
Interprétation
Une petite ville de province. Werner Wild entre dans le magasin de Georg Baum. Sa décision est prise. Il veut devenir boulanger. Sous la houlette du maître-boulanger Baum, un chaud partisan du pain croustillant, Werner se familiarise rapidement avec les finesses du métier. Ses relations avec les jeunes femmes seront moins sereines. Auprès de Margot, l’atmosphère devient des plus orageuse et la tentative de suicide de Gisèla, vendeuse à la boulangerie Baum, menace de détruire l’unité du petit commerce familial. En outre, pour le boulanger Baum qui n’a qu’un désir, vendre son pain en toute quiétude, se profilent des difficultés économiques toujours plus menaçantes. Ses collègues font faillite ou sont contraints à l’expansion. Et c’est Baum qui en fait les frais. L’établissement d’un nouveau supermarché vient réduire à néant les plans de développement qu’il avait échaffaudés. Baum décide de relever le défi. Il rationnalise, il investit, il se couvre de dettes. Pour les rembourser, il est contraint de travailler à un rythme toujours plus oppressant. Malgré cela, il perd ses vieux clients. Finalement, une nuit, il met à sac la boulangerie du nouveau supermarché. Scandale dans la petite ville. Baum est un homme fini. Son éthique du travail détruite. Pourtant Werner et les fils de Baum, revenus de la ville, réfléchissent aux moyens de maîtriser les difficultés. Werner doit maintenant décider s’il va rejoindre son amie en ville ou, tout simplement, rester.
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Le Pain du boulanger
Erwin Keusch
1976 — RFA — 35mm — couleurs — 2h02 — vostf
Bernd Tauber, Günter Lamprecht, Maria Lucca, Silvia Reize, Anita Lochner, Manfred Seipold
Une petite ville de province. Werner Wild entre dans le magasin de Georg Baum. Sa décision est prise. Il veut devenir boulanger. Sous la houlette du maître-boulanger Baum, un chaud partisan du pain croustillant, Werner se familiarise rapidement avec les finesses du métier. Ses relations avec les jeunes femmes seront moins sereines. Auprès de Margot, l’atmosphère devient des plus orageuse et la tentative de suicide de Gisèla, vendeuse à la boulangerie Baum, menace de détruire l’unité du petit commerce familial. En outre, pour le boulanger Baum qui n’a qu’un désir, vendre son pain en toute quiétude, se profilent des difficultés économiques toujours plus menaçantes. Ses collègues font faillite ou sont contraints à l’expansion. Et c’est Baum qui en fait les frais. L’établissement d’un nouveau supermarché vient réduire à néant les plans de développement qu’il avait échaffaudés. Baum décide de relever le défi. Il rationnalise, il investit, il se couvre de dettes. Pour les rembourser, il est contraint de travailler à un rythme toujours plus oppressant. Malgré cela, il perd ses vieux clients. Finalement, une nuit, il met à sac la boulangerie du nouveau supermarché. Scandale dans la petite ville. Baum est un homme fini. Son éthique du travail détruite. Pourtant Werner et les fils de Baum, revenus de la ville, réfléchissent aux moyens de maîtriser les difficultés. Werner doit maintenant décider s’il va rejoindre son amie en ville ou, tout simplement, rester.