Image Caroline Champetier, Martine Roux
Montage Isabelle Prim
Production Le Fresnoy – Studio national des Arts contemporains
Source Le Fresnoy – Studio national des Arts contemporains
Portrait sensible de Bruno Nuytten, chef opérateur célèbre qui a brutalement décidé de mettre un terme à sa carrière après de longues années de collaboration avec les plus grands réalisateurs français des années 1980 (Marguerite Duras, André Téchiné, Bertrand Blier, Claude Berri…).
« La forme du film s’est façonnée avec le temps. Avec comme volonté première de faire entendre Bruno sans représenter sa parole. Assez miraculeusement, la problématique du rapport entre l’art et l’artisanat du cinéma s’est synthétisée à ce moment. C’est un film sur le geste. Bruno a été à l’endroit même et au moment même où un grand chambardement commençait à se produire dans la fabrication des films. Et il l’a senti. Ne plus pouvoir, comme il en avait l’habitude, passer du temps sur le plateau, faire les fondus-enchaînés à la prise de vues, ou encore flasher à la prise de vues, sont autant de raisons qui l’ont forcé à s’écarter. Perdre cette liberté du geste, pour rentrer plus tard dans l’univers numérique, était impossible pour lui. »
L’engagement de Caroline au cinéma la conduit naturellement à présider pendant 3 ans l’Association Française des Directeurs de la Photographie cinématographique (AFC) fondée en 1990 par Henri Alekan, Raoul Coutard, Alain Derobe, Pierre-William Glenn et...
Caroline Champetier compte parmi les plus remarquables et prolifiques directeurs de la photographie français, et s’est forgé une filmographie qui frappe autant par sa cohérence que par sa diversité. Fidèle com- pagne d’armes de Xavier Beauvois depuis...
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Nuytten/film
Caroline Champetier
France — documentaire — 2015 — 1h02 — couleur
Portrait sensible de Bruno Nuytten, chef opérateur célèbre qui a brutalement décidé de mettre un terme à sa carrière après de longues années de collaboration avec les plus grands réalisateurs français des années 1980 (Marguerite Duras, André Téchiné, Bertrand Blier, Claude Berri…).
« La forme du film s’est façonnée avec le temps. Avec comme volonté première de faire entendre Bruno sans représenter sa parole. Assez miraculeusement, la problématique du rapport entre l’art et l’artisanat du cinéma s’est synthétisée à ce moment. C’est un film sur le geste. Bruno a été à l’endroit même et au moment même où un grand chambardement commençait à se produire dans la fabrication des films. Et il l’a senti. Ne plus pouvoir, comme il en avait l’habitude, passer du temps sur le plateau, faire les fondus-enchaînés à la prise de vues, ou encore flasher à la prise de vues, sont autant de raisons qui l’ont forcé à s’écarter. Perdre cette liberté du geste, pour rentrer plus tard dans l’univers numérique, était impossible pour lui. »
Caroline Champetier, cinematheque.fr
Dans nos archives...
Textes
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Caroline Champetier
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Yonca Talu, cinéaste et critique — 2019
Vers la lumière
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