Titre original Noite oscura Scénario João Canijo, Pierre Hodgson
Image Mario Castanheira
Musique Alexandre Soares
Montage João Braz, Jackie Bastide
Son Philippe Morel, Gérard Rousseau
Production Paulo Branco, Madragoa Filmes, Gemini Films
Source Zon Lusomundo
Interprétation
Beatriz Batarda, Rita Blanco, Fernando Luis, Cleia Almeida, José Raposo, Dmitry Bogomolov, João Reis
Quelque part dans la province portugaise, dans un bar à hôtesses commence une nouvelle journée de travail pour la famille qui le gère et les jeunes femmes qui séduisent les clients. Un monde de fausses apparences, où les rêves d’une vie meilleure finiront par se défaire…
« Le film est tourné uniquement en intérieur nuit. On se cogne aux miroirs, les illusions se font plus amères les unes que les autres. Coulisses de la vie des filles, dialogues vrais, tons des voix écorchées, détails respectés. Rarement un film ainsi prisonnier de son propre espace, accablé de fatalité, n’a pourtant aussi bien décrit l’horreur de la circulation marchande des corps. »
Sa filmographie se déroule sur environ trois décennies, de la période initiale de Trois sans moi et Mon cœur est à Papa (1985-1989) jusqu’à la maturité du dernier, Liens de sang (2011), en passant de façon décisive par le film du nouveau départ, Chaussures...
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Nuit noire
João Canijo
Portugal/France — fiction — 2004 — 1h40 — 35mm — couleur — vostf
Beatriz Batarda, Rita Blanco, Fernando Luis, Cleia Almeida, José Raposo, Dmitry Bogomolov, João Reis
Quelque part dans la province portugaise, dans un bar à hôtesses commence une nouvelle journée de travail pour la famille qui le gère et les jeunes femmes qui séduisent les clients. Un monde de fausses apparences, où les rêves d’une vie meilleure finiront par se défaire…
« Le film est tourné uniquement en intérieur nuit. On se cogne aux miroirs, les illusions se font plus amères les unes que les autres. Coulisses de la vie des filles, dialogues vrais, tons des voix écorchées, détails respectés. Rarement un film ainsi prisonnier de son propre espace, accablé de fatalité, n’a pourtant aussi bien décrit l’horreur de la circulation marchande des corps. »
Philippe Azoury, Libération, 21 mai 2004
Dans nos archives...
Textes
Maria João Madeira (Traduction : Cécile Georgiadès) — 2012
Le Portrait portuguais de João Canijo
Sa filmographie se déroule sur environ trois décennies, de la période initiale de Trois sans moi et Mon cœur est à Papa (1985-1989) jusqu’à la maturité du dernier, Liens de sang (2011), en passant de façon décisive par le film du nouveau départ, Chaussures...
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