Titre original Daremo shiranai Scénario Kore-eda Hirokazu
Image Yamazaki Yutaka
Musique Gontiti
Montage Kore-eda Hirokazu
Décors Isomi Toshihiro, Mitsumatsu Keiko
Son Tsurumaki Yutaka
Production TV Man Union, Inc.
Interprétation Yagira Yuya, Kitaura Ayu, Kimura Hiei, Shimizu Momoko, Kan Hanae, You
Quatre enfants vivent avec leur mère dans un petit appartement à Tokyo. Ils sont tous de pères différents et ne sont pas scolarisés. Les propriétaires ignorent même l’existence de trois d’entre eux. Un jour, leur mère disparaît en laissant un peu d’argent et un mot à l’attention de l’aîné pour qu’il s’occupe de ses frères et soeurs. Une drôle vie commence pour ces quatre enfants entièrement livrés à eux-mêmes…
« En adoptant le point de vue de la fratrie, le cinéaste substitue de fait une utopie communautaire aux images sollicitées du sordide et de la misère. D’étonnantes scènes disent l’infinité des bonheurs minuscules que matérialisent, à côté des sublimes sacrifices, les objets les plus triviaux (barres de chocolat, chaussons couineurs…). »
Thierry Méranger, Cahiers du cinéma, novembre 2004
Je n'ai qu'un objectif, naïf et décourageant, vous démontrer que Kore-eda fait partie des Grands Cinéastes. Je rêve d'une leçon implacable, genre théorème de Pythagore expliqué sur un tableau...
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Nobody Knows
Kore-eda Hirokazu
2004 — 2h21 — 35mm — couleur
Quatre enfants vivent avec leur mère dans un petit appartement à Tokyo. Ils sont tous de pères différents et ne sont pas scolarisés. Les propriétaires ignorent même l’existence de trois d’entre eux. Un jour, leur mère disparaît en laissant un peu d’argent et un mot à l’attention de l’aîné pour qu’il s’occupe de ses frères et soeurs. Une drôle vie commence pour ces quatre enfants entièrement livrés à eux-mêmes…
« En adoptant le point de vue de la fratrie, le cinéaste substitue de fait une utopie communautaire aux images sollicitées du sordide et de la misère. D’étonnantes scènes disent l’infinité des bonheurs minuscules que matérialisent, à côté des sublimes sacrifices, les objets les plus triviaux (barres de chocolat, chaussons couineurs…). »
Thierry Méranger, Cahiers du cinéma, novembre 2004
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