Scénario Yves Robert, Jacques Celhay, d’après le roman L’Affaire Blaireau d’Alphonse Allais
Image Jacques Letellier
Musique Jean Wiener
Montage Gilbert Natot
Production Champs-Élysées Productions
Source Gaumont
Interprétation
Louis de Funès, Noëlle Adam, Moustache, Claude Rich, Pierre Mondy, Roland Armontel
Dans le charmant village de Montpaillard, la rivalité entre le braconnier Blaireau, aidé de son chien « Fous-le-camp », et le garde-champêtre Parju provoque bien des remous. Le moindre prétexte est bon pour faire emprisonner Blaireau. Alors qu’il est assommé en pleine nuit par Armand, il croit qu’il s’agit de Blaireau et le fait arrêter.
« La farce traitée sans exagération, poussée vers la satire, produit un certain charme sans exclure une certaine cocasserie parfois percutante. Il y a du Jacques Tati dans cette orchestration feutrée de gags villageois, dans la peinture de ces personnages aimablement guignolesque. Louis de Funès trouve un grand rôle, digne de sa personnalité comique. Plus : le grand rôle idéal. Le personnage de Blaireau semble avoir été créé pour lui. Regards filtrants, malicieux et prompts, agilité perpétuelle, art de s’escamoter soi-même, façon de guigner le partenaire, diction savoureuse originale (et claire). Correspondance parfaite entre le talent de l’acteur et le héros. »
Dans la deuxième moitié du xxe siècle, un acteur s’impose progressivement pour devenir auteur-compositeur de personnages enfin à sa hauteur… son nom : Louis, Germain, David de Funès de Galarza (1914-1983). Ses succès sont toujours vus et revus en France...
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Ni vu ni connu
Yves Robert
France — fiction — 1957 — 1h35 — noir et blanc
Louis de Funès, Noëlle Adam, Moustache, Claude Rich, Pierre Mondy, Roland Armontel
Dans le charmant village de Montpaillard, la rivalité entre le braconnier Blaireau, aidé de son chien « Fous-le-camp », et le garde-champêtre Parju provoque bien des remous. Le moindre prétexte est bon pour faire emprisonner Blaireau. Alors qu’il est assommé en pleine nuit par Armand, il croit qu’il s’agit de Blaireau et le fait arrêter.
« La farce traitée sans exagération, poussée vers la satire, produit un certain charme sans exclure une certaine cocasserie parfois percutante. Il y a du Jacques Tati dans cette orchestration feutrée de gags villageois, dans la peinture de ces personnages aimablement guignolesque. Louis de Funès trouve un grand rôle, digne de sa personnalité comique. Plus : le grand rôle idéal. Le personnage de Blaireau semble avoir été créé pour lui. Regards filtrants, malicieux et prompts, agilité perpétuelle, art de s’escamoter soi-même, façon de guigner le partenaire, diction savoureuse originale (et claire). Correspondance parfaite entre le talent de l’acteur et le héros. »
Louis Chauvet, Le Figaro, 28 avril 1958
Dans nos archives...
Textes
Alain Kruger, commissaire de l’exposition Louis de Funès à la Cinémathèque française, du 1er avril au 31 juillet 2020 — 2019
Louis de Funès : Pile électrique et face atomique
Dans la deuxième moitié du xxe siècle, un acteur s’impose progressivement pour devenir auteur-compositeur de personnages enfin à sa hauteur… son nom : Louis, Germain, David de Funès de Galarza (1914-1983). Ses succès sont toujours vus et revus en France...
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