Titre original Ha’har Scénario Yaelle Kayam
Image Itay Marom
Musique Ophir Leibovitch
Montage Or Ben David
Production July August Productions, Windelov/Lassen Productions
Source ASC Distribution
Interprétation
Une jeune femme juive orthodoxe vit avec sa famille dans le cimetière juif du Mont des Oliviers à Jérusalem. Pour tromper la routine des tâches ménagères, elle fait de longues promenades dans le cimetière. Une nuit, emplie de frustration, elle sort furieuse de la maison et gravit le cimetière. Elle est alors le témoin d’une scène de sexe qui la trouble profondément.
« La beauté du film tient à son contexte topographique – le désert minéral que constitue l’alignement de pierres tombales –, mais aussi à son caractère cyclique. On revoit sans cesse les mêmes scènes routinières : départ des bambins à l’école et du mari à la yeshiva, activités ménagères. Peu à peu, la régularité métronomique se fissure. L’héroïne transgresse les règles, sort la nuit et épie les prostituées qui rôdent dans le cimetière. Un processus inexorable s’engage, dont la teneur du climax sera laissée à l’appréciation du spectateur. Élégante manière de clore une fable politiquement et moralement cinglante. »
Le renouveau actuel que connaît le cinéma israélien s’explique d’abord par des changements institutionnels. Après une décennie morose marquée par une baisse sensible du nombre de productions et de spectateurs (les années 1990), le gouvernement vote en...
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Mountain
Yaelle Kayam
Danemark/Israël — fiction — 2016 — 1h23 — couleur — vostf
Shani Klein, Avshalom Pollak, Haitham Ibrahem Omari
Une jeune femme juive orthodoxe vit avec sa famille dans le cimetière juif du Mont des Oliviers à Jérusalem. Pour tromper la routine des tâches ménagères, elle fait de longues promenades dans le cimetière. Une nuit, emplie de frustration, elle sort furieuse de la maison et gravit le cimetière. Elle est alors le témoin d’une scène de sexe qui la trouble profondément.
« La beauté du film tient à son contexte topographique – le désert minéral que constitue l’alignement de pierres tombales –, mais aussi à son caractère cyclique. On revoit sans cesse les mêmes scènes routinières : départ des bambins à l’école et du mari à la yeshiva, activités ménagères. Peu à peu, la régularité métronomique se fissure. L’héroïne transgresse les règles, sort la nuit et épie les prostituées qui rôdent dans le cimetière. Un processus inexorable s’engage, dont la teneur du climax sera laissée à l’appréciation du spectateur. Élégante manière de clore une fable politiquement et moralement cinglante. »
Vincent Ostria, L’Humanité, 4 janvier 2017
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Textes
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Nouvelle vague israélienne : Féminisme, désenchantement et contestation
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