Scénario Johanna Moder, Arne Kohlweyer
Image Robert Oberrainer
Musique Diego Ramos Rodriguez
Montage Karin Hammer
Production Freibeuterfilm, Tellfilm, Match Factory Productions, Orf, Srf/srg Ssr, Blue Entertainment
Source The Match Factory
Interprétation
Marie Leuenberger, Hans Löw, Claes Bang, Julia Franz Richter
Julia, une chef d’orchestre accomplie âgée de 40 ans, et son compagnon Georg rêvent depuis longtemps de devenir parents. Après être tombée enceinte grâce à un traitement de fertilité réussi, des complications surviennent pendant l’accouchement et le bébé lui est retiré sans qu’elle en soit informée. Lorsqu’elle retrouve enfin son enfant, elle ressent un sentiment inattendu de détachement et commence à se demander si ce bébé est vraiment le sien.
Grand Prix Gérardmer 2026
« En se refusant à une horreur directe, et par ailleurs à ses codes formels et narratifs […], Johanna Moder trouve, par la subtilité, une mise en corps passionnante de l’horreur au féminin. Loin d’essentialiser quoi que ce soit pour autant, le film cultive une angoisse des marges, du quotidien et de l’intime. La peur au féminin, c’est ici celle de tous les jours, d’un réel (et d’hommes) qui ne cesse de nous écraser. Le post-partum n’est ici pas seulement affaire de trouble psychique, mais avant tout un terme instrumentalisé et dévié de ses enjeux réels, pour servir une violence masculine omniprésente. Il n’apparaît jamais nécessaire de grossir le trait de ces violences tant gaslighting, absence du père et tant d’autres maux […] éveillent l’horreur par essence. »
Lilou Romans, chaosreign.fr, 8 février 2026
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Mother’s Baby
Johanna Moder
Autriche/Suisse/Allemagne — 2025 — 1h48 — fiction — couleur — vostf
Marie Leuenberger, Hans Löw, Claes Bang, Julia Franz Richter
Julia, une chef d’orchestre accomplie âgée de 40 ans, et son compagnon Georg rêvent depuis longtemps de devenir parents. Après être tombée enceinte grâce à un traitement de fertilité réussi, des complications surviennent pendant l’accouchement et le bébé lui est retiré sans qu’elle en soit informée. Lorsqu’elle retrouve enfin son enfant, elle ressent un sentiment inattendu de détachement et commence à se demander si ce bébé est vraiment le sien.
Grand Prix Gérardmer 2026
« En se refusant à une horreur directe, et par ailleurs à ses codes formels et narratifs […], Johanna Moder trouve, par la subtilité, une mise en corps passionnante de l’horreur au féminin. Loin d’essentialiser quoi que ce soit pour autant, le film cultive une angoisse des marges, du quotidien et de l’intime. La peur au féminin, c’est ici celle de tous les jours, d’un réel (et d’hommes) qui ne cesse de nous écraser. Le post-partum n’est ici pas seulement affaire de trouble psychique, mais avant tout un terme instrumentalisé et dévié de ses enjeux réels, pour servir une violence masculine omniprésente. Il n’apparaît jamais nécessaire de grossir le trait de ces violences tant gaslighting, absence du père et tant d’autres maux […] éveillent l’horreur par essence. »
Lilou Romans, chaosreign.fr, 8 février 2026