Titre original Schatten Scénario Arthur Robison, Rudolf Schneider
Image Fritz Arno Wagner
Musique Ernest Riege
Montage Arthur Robison, Rudolf Schneider
Décors Albin Grau
Production PAN Film
Interprétation Fritz Kortner, Ruth Weyher, Gustav von Wangenheim, Alexander Granach, Eugen Rex
Source Cineteca di Bologna
Engagé pour animer un dîner, un montreur d’ombres prévient la maîtresse de maison, à travers son spectacle, de ce qui lui arrivera si elle continue à flirter avec l’un de ses invités…
« Grâce à une vigueur exceptionnelle de l’inspiration, les personnages de ce film se délivrent de l’uniformité abstraite imposée par l’expressionnisme. Ils arrivent à les incarner avec une intensité quasi animale : la jeune femme, par exemple, n’est dans chaque mouvement de hanches, dans chaque arrondi de bras, que tentation et promesse – Eve éternelle. »
« Dans la fascination qui descend d’un gros plan et pèse sur mille visages noués dans le même saisissement, sur mille âmes aimantées par la même émotion ; […] dans des images que l’œil ne sait former ni si grandes, ni si précises, ni si durables, ni si...
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Le Montreur d’ombres
Arthur Robison
Allemagne — 1923 — 1h24 — 35mm — copie restaurée — noir et blanc
Engagé pour animer un dîner, un montreur d’ombres prévient la maîtresse de maison, à travers son spectacle, de ce qui lui arrivera si elle continue à flirter avec l’un de ses invités…
« Grâce à une vigueur exceptionnelle de l’inspiration, les personnages de ce film se délivrent de l’uniformité abstraite imposée par l’expressionnisme. Ils arrivent à les incarner avec une intensité quasi animale : la jeune femme, par exemple, n’est dans chaque mouvement de hanches, dans chaque arrondi de bras, que tentation et promesse – Eve éternelle. »
Lotte H. Eisner, L’écran démoniaque, Ramsay, 1985
Dans nos archives...
Textes
Raymond Bellour — 2009
Hypnose et cinéma muet
« Dans la fascination qui descend d’un gros plan et pèse sur mille visages noués dans le même saisissement, sur mille âmes aimantées par la même émotion ; […] dans des images que l’œil ne sait former ni si grandes, ni si précises, ni si durables, ni si...
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