Titre original Die Stropers Scénario Etienne Kallos
Image Michal Englerts
Musique Evgueni et Sacha Galperine
Montage Muriel Breton
Production Cinéma Defacto, Spier Films, Heretic, Lava Films
Source Pyramide Distribution
Interprétation
Brent Vermeulen, Alex Van Dyk, Juliana Venter
En Afrique du Sud, le Free State est un bastion des Afrikaners. Au sein d’une famille rurale blanche, conservatrice et ultra religieuse, Janno, le fils aîné, voue une admiration sans bornes à ses parents. Mais son monde bascule le jour où sa mère lui présente un garçon de son âge, orphelin, toxico et rebelle, qu’elle lui demande d’aider à s’intégrer à sa famille et d’accepter comme son frère.
« Les paysages sont dévorés par les flammes qui cavalent plus vite que l’Histoire. Et dans ce chaos s’évanouissent les personnages, les jeunes héros du film, deux garçons qui se cherchent un avenir, une identité, une famille dans un pays en perpétuel chambardement. Comme ses personnages, le cinéaste avance à tâtons, il est d’une génération qui a grandi juste après l’apartheid, entre deux feux. »
Laurent Rigoulet, Télérama, 15 mai 2018
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Les Moissonneurs
Etienne Kallos
Afrique du Sud/Grèce/France/Pologne — fiction — 2018 — 1h46 — couleur — vostf
Brent Vermeulen, Alex Van Dyk, Juliana Venter
En Afrique du Sud, le Free State est un bastion des Afrikaners. Au sein d’une famille rurale blanche, conservatrice et ultra religieuse, Janno, le fils aîné, voue une admiration sans bornes à ses parents. Mais son monde bascule le jour où sa mère lui présente un garçon de son âge, orphelin, toxico et rebelle, qu’elle lui demande d’aider à s’intégrer à sa famille et d’accepter comme son frère.
« Les paysages sont dévorés par les flammes qui cavalent plus vite que l’Histoire. Et dans ce chaos s’évanouissent les personnages, les jeunes héros du film, deux garçons qui se cherchent un avenir, une identité, une famille dans un pays en perpétuel chambardement. Comme ses personnages, le cinéaste avance à tâtons, il est d’une génération qui a grandi juste après l’apartheid, entre deux feux. »
Laurent Rigoulet, Télérama, 15 mai 2018