Titre original Köszönöm, megvagyunk Scénario Istvan Kardos
Image Jozsef Lôrinc
Production Mafilm (Budapest)
Source Hungarofilm (Budapest)
Interprétation
Jozsef Madaras, Juli Nyako
Jozsef B., un ouvrier spécialisé d’une quarantaine d’années, veuf, père d’une petite fille, a pris à son service une jeune fille qui travaille à la même usine que lui, afin qu’elle fasse le ménage dans son pavillon en construction. Plus tard, il l’y loge et elle paie le loyer en travaillant pour lui. Plus tard encore, Jozsef B. entreprend un élevage de poulets qui lui rapporte beaucoup, et il convainc la jeune fille d’abandonner l’usine pour ne plus travailler que pour lui. Il la paiera bien. La jeune fille lui annonce un jour qu’elle attend un enfant de lui, mais Jozsef B. considère cela comme une trahison et une basse manœuvre pour s’introduire définitivement dans son pavillon. La construction de sa maison est devenue pour lui une véritable obsession. Déprimé par la situation, il se met à boire et il se montre de plus en plus dur et grossier à l’égard de la jeune fille, qui finit par tenter de se suicider. Mais on intervient à temps et elle est sauvée. À l’hôpital où le médecin lui demande qui il faut avertir de la naissance de son enfant, elle répond : « Personne. Je n’ai personne. »
Festival de Berlin 1981
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Merci, ça va
Laszlo Lugossy
Hongrie — 35mm — couleurs (Eastmancolor) — 1h42 — 1980
Jozsef Madaras, Juli Nyako
Jozsef B., un ouvrier spécialisé d’une quarantaine d’années, veuf, père d’une petite fille, a pris à son service une jeune fille qui travaille à la même usine que lui, afin qu’elle fasse le ménage dans son pavillon en construction. Plus tard, il l’y loge et elle paie le loyer en travaillant pour lui. Plus tard encore, Jozsef B. entreprend un élevage de poulets qui lui rapporte beaucoup, et il convainc la jeune fille d’abandonner l’usine pour ne plus travailler que pour lui. Il la paiera bien. La jeune fille lui annonce un jour qu’elle attend un enfant de lui, mais Jozsef B. considère cela comme une trahison et une basse manœuvre pour s’introduire définitivement dans son pavillon. La construction de sa maison est devenue pour lui une véritable obsession. Déprimé par la situation, il se met à boire et il se montre de plus en plus dur et grossier à l’égard de la jeune fille, qui finit par tenter de se suicider. Mais on intervient à temps et elle est sauvée. À l’hôpital où le médecin lui demande qui il faut avertir de la naissance de son enfant, elle répond : « Personne. Je n’ai personne. »
Festival de Berlin 1981