Titre original Kõrboja Peremees Scénario Leida Laius, Paul-eerik Rummo, D’après le Roman de Anton Hansen Tammsaare
Image Ago Ruus
Musique Lepo Sumera
Montage Kersti Miilen
Production Tallinnfilm
Source Estonian Film Institute
Interprétation
Kaie Mihkelson, Lembit Peterson, Ants Eskola, Oskar Liigand
Fille du vieux propriétaire de la ferme de Kõrboja, Anna se voit signifier par son père que si elle ne s’installe pas dans la ferme, celle-ci sera vendue à des étrangers. Anna retourne alors chez elle, où elle retrouve Villu, son ami d’enfance. Aujourd’hui, ils ont grandi, mais Villu reste toujours aussi capricieux, et Anna, toujours aussi têtue. Toujours plus attirés l’un vers l’autre, ils forment un couple étrange au regard des villageois alentours.
« Si l’on peut toujours évoquer, dans les films de Laius, ses personnages féminins forts et archétypaux, The Master of Kõrboja se distingue peut-être par le fait que Laius peut ici mettre en scène, au travers du personnage de Villu, son archétype le plus abouti de l’homme estonien. […] Laius donne à ce personnage masculin l’occasion de s’ouvrir et de dévoiler davantage son âme, et tout cela grâce au jeu subtil de Lembit Peterson. […] Si le directeur de la photographie Ago Ruus a évoqué à plusieurs reprises l’influence [du peintre norvégien] Edvard Munch sur son propre travail à la caméra, [l’actrice] Kaie Mihkelson a elle aussi déclaré que c’était précisément l’atmosphère du paysage du lieu de tournage qui avait guidé son jeu d’une scène à l’autre, plus encore que le scénario donné. Il s’agit d’ailleurs du premier film en couleur de Laius, et c’est précisément la palette de couleurs changeantes dans l’environnement qui joue un rôle important dans la symbolique du film. »
Mart Noorkõiv, letterboxd.com, 8 mai 2021
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The Master of Kôrboja
Leida Laius
Estonie – 1979 – 1h28 – fiction – couleur – vostf
Kaie Mihkelson, Lembit Peterson, Ants Eskola, Oskar Liigand
Fille du vieux propriétaire de la ferme de Kõrboja, Anna se voit signifier par son père que si elle ne s’installe pas dans la ferme, celle-ci sera vendue à des étrangers. Anna retourne alors chez elle, où elle retrouve Villu, son ami d’enfance. Aujourd’hui, ils ont grandi, mais Villu reste toujours aussi capricieux, et Anna, toujours aussi têtue. Toujours plus attirés l’un vers l’autre, ils forment un couple étrange au regard des villageois alentours.
« Si l’on peut toujours évoquer, dans les films de Laius, ses personnages féminins forts et archétypaux, The Master of Kõrboja se distingue peut-être par le fait que Laius peut ici mettre en scène, au travers du personnage de Villu, son archétype le plus abouti de l’homme estonien. […] Laius donne à ce personnage masculin l’occasion de s’ouvrir et de dévoiler davantage son âme, et tout cela grâce au jeu subtil de Lembit Peterson. […] Si le directeur de la photographie Ago Ruus a évoqué à plusieurs reprises l’influence [du peintre norvégien] Edvard Munch sur son propre travail à la caméra, [l’actrice] Kaie Mihkelson a elle aussi déclaré que c’était précisément l’atmosphère du paysage du lieu de tournage qui avait guidé son jeu d’une scène à l’autre, plus encore que le scénario donné. Il s’agit d’ailleurs du premier film en couleur de Laius, et c’est précisément la palette de couleurs changeantes dans l’environnement qui joue un rôle important dans la symbolique du film. »
Mart Noorkõiv, letterboxd.com, 8 mai 2021