scénario Mathieu Amalric, Pascale Ferran, Jeanne Balibar
image Matthieu Poirot-Delpech
son Frédéric de Ravignan, Stéphane Thiébaut
montage François Gédigier, Laurence Briaud
production Why Not Productions, La Sept-Arte
source Why Not Productions
Interprétation
Adriana Asti, Jean-Yves Dubois, Jeanne Balibar, László Szabó, Jean-Claude Biette, René Ehni
En transit à Paris pour son travail, un fils arrive chez sa mère, une critique littéraire qui vit seule dans une immense maison encombrée par les livres. Le père a refait sa vie ailleurs et la petite sœur, jeune mère célibataire, a fui de son côté. Dans l’attente de rejoindre son nouveau poste, le fils se retrouve coincé là, une semaine de trop.
« À partir de ce matériau intime, il ordonne un récit qui ne cesse d’intriguer, jamais donné, jamais tout cuit, mais toujours très amusant à saisir. Et il fait preuve d’une belle habileté pour faire passer au moment juste l’information nécessaire, sans ostentation aucune, presque en sous-main. Une bonne partie du charme du film réside dans ce refus constant de l’exposition des faits ou des personnages. »
Frédéric Bonnaud, Les Inrockuptibles, 30 novembre 1996
2020 — Mathieu Amalric, Pascale Ferran et Sylvie Pras à propos de Mange ta soupe de Mathieu Amalric
Dans le cadre de la programmation "Un été en ligne" en partenariat avec LaCinetek
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Mange ta soupe
Mathieu Amalric
France — 1996 — 1h15 — fiction — couleur
Adriana Asti, Jean-Yves Dubois, Jeanne Balibar, László Szabó, Jean-Claude Biette, René Ehni
En transit à Paris pour son travail, un fils arrive chez sa mère, une critique littéraire qui vit seule dans une immense maison encombrée par les livres. Le père a refait sa vie ailleurs et la petite sœur, jeune mère célibataire, a fui de son côté. Dans l’attente de rejoindre son nouveau poste, le fils se retrouve coincé là, une semaine de trop.
« À partir de ce matériau intime, il ordonne un récit qui ne cesse d’intriguer, jamais donné, jamais tout cuit, mais toujours très amusant à saisir. Et il fait preuve d’une belle habileté pour faire passer au moment juste l’information nécessaire, sans ostentation aucune, presque en sous-main. Une bonne partie du charme du film réside dans ce refus constant de l’exposition des faits ou des personnages. »
Frédéric Bonnaud, Les Inrockuptibles, 30 novembre 1996
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Mathieu Amalric et Pascale Ferran à propos de Mange ta soupe
2020 — Mathieu Amalric, Pascale Ferran et Sylvie Pras à propos de Mange ta soupe de Mathieu Amalric Dans le cadre de la programmation "Un été en ligne" en partenariat avec LaCinetek