Allemagne/France — 2020 — 1 h — documentaire — noir et blanc & couleur
SCÉNARIO TIMON KOULMASIS
IMAGE RÜDIGER KORTZ
SON HOLGER JUNG, TIMO DEICHMANN
MUSIQUE ERNST AUGUST KLÖTZKE
MONTAGE AURIQUE DELANNOY
PRODUCTION ACQUA ALTA, ILONA GRUNDMANN FILMPRODUCTION, ZDF/ARTE, CINÉ+
SOURCE ACQUA ALTA
Née à Berlin en 1896, Lotte Eisner s’est rendue célèbre par son implication passionnée dans le monde du cinéma aussi bien allemand que français. En 1936, avec Henri Langlois, elle fonde la Cinémathèque française dont l’objectif consiste à sauver de la destruction films, costumes, décors, affiches et autres trésors du 7e art. Juive exilée à Paris, elle devient un pilier de la scène culturelle de la capitale, où elle met en avant le cinéma allemand. En 1952, paraît en français son premier livre, L’Écran démoniaque, consacré à l’expressionnisme allemand.
Ce portrait sensible esquisse les traits de cette figure forte du 7e art des deux côtés du Rhin et retrace les étapes les plus importantes de sa vie : ses débuts en tant que critique à Berlin en 1920, sa fuite en France, puis son travail au sein de la Cinémathèque française qui, jusqu’à sa mort en 1983, représentera sa « patrie spirituelle ».
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Lotte Eisner, un lieu, nulle part
Timon Koulmasis
Allemagne/France — 2020 — 1 h — documentaire — noir et blanc & couleur
Née à Berlin en 1896, Lotte Eisner s’est rendue célèbre par son implication passionnée dans le monde du cinéma aussi bien allemand que français. En 1936, avec Henri Langlois, elle fonde la Cinémathèque française dont l’objectif consiste à sauver de la destruction films, costumes, décors, affiches et autres trésors du 7e art. Juive exilée à Paris, elle devient un pilier de la scène culturelle de la capitale, où elle met en avant le cinéma allemand. En 1952, paraît en français son premier livre, L’Écran démoniaque, consacré à l’expressionnisme allemand.
Ce portrait sensible esquisse les traits de cette figure forte du 7e art des deux côtés du Rhin et retrace les étapes les plus importantes de sa vie : ses débuts en tant que critique à Berlin en 1920, sa fuite en France, puis son travail au sein de la Cinémathèque française qui, jusqu’à sa mort en 1983, représentera sa « patrie spirituelle ».