Scénario Alexandre Astruc, Jean-Charles Tacchella
Image Jean-Jacques Rochut
Musique Antoine Duhamel
Montage Claudine Bouché
Décors Pierre Cadiou
Son Pierre Calvet
Production Transatlantic Productions
Interprétation Robert Hossein, Jean-Louis Trintignant, Maurice Ronet, Jean-Pierre Kalfon, Berthe Grandval, Paul Frankeur, Robert Dalban
Sous l’Occupation, le docteur Chevalier, enlevé par des maquisards, est contraint de soigner un chef de la Résistance. Des paysans les dénoncent et les nazis encerclent le camp. Le groupe entame alors une longue fuite à travers les Cévennes.
« Ronet est un regard sceptique, le regard de quelqu’un qui voudrait échapper au carnage, rester hors jeu. En vain. La Longue Marche est un film dense, austère et profond qui ne saurait livrer ses richesses au spectateur distrait. C’est un cri passionné qui appelle un regard passionné. »
La filmographie d'un acteur, son parcours, sa carrière, coïncident le plus souvent avec l'histoire de son corps, de son visage, de sa voix. Comment évoquer la carrière de John Wayne, par exemple, sans décrire le mûrissement mélancolique de l'expression...
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La Longue Marche
Alexandre Astruc
France — 1966 — 1h30 — 35mm — couleur
Sous l’Occupation, le docteur Chevalier, enlevé par des maquisards, est contraint de soigner un chef de la Résistance. Des paysans les dénoncent et les nazis encerclent le camp. Le groupe entame alors une longue fuite à travers les Cévennes.
« Ronet est un regard sceptique, le regard de quelqu’un qui voudrait échapper au carnage, rester hors jeu. En vain. La Longue Marche est un film dense, austère et profond qui ne saurait livrer ses richesses au spectateur distrait. C’est un cri passionné qui appelle un regard passionné. »
Jean Collet, Télérama, 19 juin 1966
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Textes
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