Scénario Aki Kaurismäki, d’après une idée originale de Sakke Järvenpää, Aki Kaurismäki et Mato Valtonen
Image Timo Salminen
Musique Mauri Sumén
Montage Raija Talvio
Production Sputnik
Source Pyramide Films, The Finnish Film Foundation
Interprétation
Matti Pellonpää, Kari Väänänen, Les Leningrad Cowboys
Le plus mauvais groupe de rock du monde répète quelque part dans la toundra. Le manager de l’orchestre, Vladimir, décide d’organiser une tournée internationale des musiciens aux cheveux coiffés en banane et aux bottes démesurément pointues qui partent à la conquête de l’Amérique.
« Road-movie surréaliste et burlesque à travers les États-Unis, le film se vit tour à tour comme une représentation du rêve américain, un voyage musical (avec un nombre conséquent de fausses notes) de la fanfare au rock en passant par la country et les mariachis, ou encore la quête initiatique de musiciens qui se libèrent du joug de leur manager tyrannique. Beaux et mélancoliques comme une perspective de Magritte au détour d’un plan fixe les montrant allongés sur le sable en rang d’oignons, réduits à la représentation d’une banane et de bottes pointant toujours plus haut vers le ciel, les Leningrad Cowboys méritent bien l’adjectif cultes. »
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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Leningrad Cowboys Go America
Aki Kaurismäki
Finlande — fiction — 1989 — 1h19 — couleur — vostf
Matti Pellonpää, Kari Väänänen, Les Leningrad Cowboys
Le plus mauvais groupe de rock du monde répète quelque part dans la toundra. Le manager de l’orchestre, Vladimir, décide d’organiser une tournée internationale des musiciens aux cheveux coiffés en banane et aux bottes démesurément pointues qui partent à la conquête de l’Amérique.
« Road-movie surréaliste et burlesque à travers les États-Unis, le film se vit tour à tour comme une représentation du rêve américain, un voyage musical (avec un nombre conséquent de fausses notes) de la fanfare au rock en passant par la country et les mariachis, ou encore la quête initiatique de musiciens qui se libèrent du joug de leur manager tyrannique. Beaux et mélancoliques comme une perspective de Magritte au détour d’un plan fixe les montrant allongés sur le sable en rang d’oignons, réduits à la représentation d’une banane et de bottes pointant toujours plus haut vers le ciel, les Leningrad Cowboys méritent bien l’adjectif cultes. »
Clémentine Fullias, avoir–alire.com, 14 mars 2012
Dans nos archives...
Textes
Satu Kyösla (maître de conférence) — 2018
Des artistes de la dignité
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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