Scénario Aki Kaurismäki, D’après une Idée Originale de Sakke Järvenpää, Aki Kaurismäki, Mato Valtonen
Image Timo Salminen
Musique Mauri Sumén
Montage Raija Talvio
Production Villealfa Filmproductions, Svenska Filminstitutet
Source Diaphana
Interprétation
Les Leningrad Cowboys, Matti Pellonpää, Kari Väänänen, Jim Jarmusch
Quelque part dans la toundra sibérienne vit le plus mauvais groupe de rock du monde qui, après une audition désastreuse, décide de partir chercher fortune aux États-Unis. Mais, pour ces musiciens aux cheveux coiffés en banane et aux bottes démesurément pointues, la route qui mène au succès est longue et sinueuse.
« Road-movie surréaliste et burlesque à travers les États-Unis, le film se vit tour à tour comme une représentation du rêve américain, un voyage musical (avec un nombre conséquent de fausses notes) de la fanfare au rock en passant par la country et les mariachis, ou encore la quête initiatique de musiciens qui se libèrent du joug de leur manager tyrannique. Beaux et mélancoliques comme une perspective de Magritte au détour d’un plan fixe les montrant allongés sur le sable en rang d’oignons, réduits à la représentation d’une banane et de bottes pointant toujours plus haut vers le ciel, les Leningrad Cowboys méritent bien l’adjectif “culte”. »
Clémentine Fullias, avoir-alire.com, 14 mars 2012
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Leningrad Cowboys Go America
Aki Kaurismäki
Finlande/Suède – 1989 – 1h18 – fiction – couleur – vostf
Les Leningrad Cowboys, Matti Pellonpää, Kari Väänänen, Jim Jarmusch
Quelque part dans la toundra sibérienne vit le plus mauvais groupe de rock du monde qui, après une audition désastreuse, décide de partir chercher fortune aux États-Unis. Mais, pour ces musiciens aux cheveux coiffés en banane et aux bottes démesurément pointues, la route qui mène au succès est longue et sinueuse.
« Road-movie surréaliste et burlesque à travers les États-Unis, le film se vit tour à tour comme une représentation du rêve américain, un voyage musical (avec un nombre conséquent de fausses notes) de la fanfare au rock en passant par la country et les mariachis, ou encore la quête initiatique de musiciens qui se libèrent du joug de leur manager tyrannique. Beaux et mélancoliques comme une perspective de Magritte au détour d’un plan fixe les montrant allongés sur le sable en rang d’oignons, réduits à la représentation d’une banane et de bottes pointant toujours plus haut vers le ciel, les Leningrad Cowboys méritent bien l’adjectif “culte”. »
Clémentine Fullias, avoir-alire.com, 14 mars 2012