Titre original Crocodile Tears Scénario Tumpal Tampubolon
Image Teck Siang Lim
Musique Kin Leonn
Montage Jasmine Ng Kin Kia, Kelvin Nugroho
Production Tanakhir Films, Acrobate Films, 2 Pilots Filmproduktion, Poetik Film, Giraffe Pictures
Source Poetik Film
Interprétation
Yusuf Mahardika, Marissa Anita, Zulfa Maharani, Sapta Taliwang
Johan et Mama vivent reclus dans un parc de crocodiles sur l’île de Java. Mère et fils vivent en exil volontaire avec pour seul confident un crocodile blanc. Leur isolement est perturbé lorsque Johan tombe amoureux d’Arumi. Cette arrivée trouble l’équilibre familial fragile que Mama tente malgré tout de préserver. Alors que le tissu de son monde s’effiloche, Mama manifeste son opposition de manière de plus en plus étrange.
« Si le premier long métrage de l’Indonésien Tumpal Tampubolon n’est jamais purement un film fantastique, si l’élevage de crocodiles est une activité de tous les jours pour Johan et sa mère, le film emprunte régulièrement une tension proche du surnaturel. Le drame intimiste peut, de manière rafraîchissante, se mélanger au cinéma populaire, rappelant d’autres exemples récents de cinéma d’Asie du Sud-Est […]. Il y a bien une légende (qu’on ne révélera pas) au cœur du film, il y a également des touches de thriller psychologique, une hésitation fantastique, et il y a tout simplement ce décor très singulier. Les crocodiles attendent, respirent, semblent pester – ils dorment mais paraissent à tout moment prêts à avaler quelqu’un de vivant. »
Nicolas Bardot, Le Polyester, 11 octobre 2024
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Les Larmes du crocodile
Tumpal Tampubolon
Indonésie/France/Singapour/Allemagne — 2024 — 1h38 — fiction — couleur — vostf
Yusuf Mahardika, Marissa Anita, Zulfa Maharani, Sapta Taliwang
Johan et Mama vivent reclus dans un parc de crocodiles sur l’île de Java. Mère et fils vivent en exil volontaire avec pour seul confident un crocodile blanc. Leur isolement est perturbé lorsque Johan tombe amoureux d’Arumi. Cette arrivée trouble l’équilibre familial fragile que Mama tente malgré tout de préserver. Alors que le tissu de son monde s’effiloche, Mama manifeste son opposition de manière de plus en plus étrange.
« Si le premier long métrage de l’Indonésien Tumpal Tampubolon n’est jamais purement un film fantastique, si l’élevage de crocodiles est une activité de tous les jours pour Johan et sa mère, le film emprunte régulièrement une tension proche du surnaturel. Le drame intimiste peut, de manière rafraîchissante, se mélanger au cinéma populaire, rappelant d’autres exemples récents de cinéma d’Asie du Sud-Est […]. Il y a bien une légende (qu’on ne révélera pas) au cœur du film, il y a également des touches de thriller psychologique, une hésitation fantastique, et il y a tout simplement ce décor très singulier. Les crocodiles attendent, respirent, semblent pester – ils dorment mais paraissent à tout moment prêts à avaler quelqu’un de vivant. »
Nicolas Bardot, Le Polyester, 11 octobre 2024