Scénario Martine Doyen, Valérie Lemaître
Image Hugues Poulain
Musique Jeff Mercelis
Montage Martine Doyen, Matyas Veress
Décors Valérie Grall
Son Marc Engels
Production OF2B Production, La Parti Production, Movie Stream Filmed Entertainment
Interprétation Arno, Valérie Lemaître, Edith Scob, François Négret, Fabrice Rodriguez, Charles Pennequin, François Neyken
Source Pierre Grise Distribution
Peter de Wit, la cinquantaine, se réveille au beau milieu de la nuit et constate avec terreur qu’il se trouve dans la chambre froide d’une morgue. Comment est-il arrivé là ? Il ne s’en souvient pas, ne veut pas s’en souvenir… Sous l’identité d’un cadavre dont il a dérobé le portefeuille, il décide de prendre un nouveau départ, de s’inventer une nouvelle vie…
« Disons, pour aller vite, que ce premier long métrage d’une cinéaste venue des arts plastiques se situe dans la lignée d’un David Lynch ou d’une Teresa Villaverde. Martine Doyen nous invite à errer dans un monde léthargique, une zone floue entre l’hébétude et l’état engendré par une absorption de cognac ou de somnifères. »
En quelques années, le volume et la qualité de la production cinématographique belge francophone de Wallonie et de Bruxelles, ont profondément modifié la place du cinéma belge en Europe et dans le monde. Les films sélectionnés dans les festivals internationaux...
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Komma
Martine Doyen
Belgique — France — 2006 — 1h32 — 35mm — couleur
Peter de Wit, la cinquantaine, se réveille au beau milieu de la nuit et constate avec terreur qu’il se trouve dans la chambre froide d’une morgue. Comment est-il arrivé là ? Il ne s’en souvient pas, ne veut pas s’en souvenir… Sous l’identité d’un cadavre dont il a dérobé le portefeuille, il décide de prendre un nouveau départ, de s’inventer une nouvelle vie…
« Disons, pour aller vite, que ce premier long métrage d’une cinéaste venue des arts plastiques se situe dans la lignée d’un David Lynch ou d’une Teresa Villaverde. Martine Doyen nous invite à errer dans un monde léthargique, une zone floue entre l’hébétude et l’état engendré par une absorption de cognac ou de somnifères. »
Jean-Luc Douin, Le Monde, 23 mai 2007
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Textes
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L'effervescence du cinema belge francophone
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