France — fiction — 1962 — 28 min — DCP — noir et blanc
Scénario Chris Marker
Image Chris Marker, Jean Chiabaut
Musique Trevor Duncan
Montage Jean Ravel
Son Antoine Bonfanti
Production Argos Films
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Jean Négroni, Hélène Chatelain, Jacques Branchu, Jacques Ledoux, Davos Hanich, Pierre Joffroy, André Heinrich
C’est l’histoire d’un homme marqué par une image d’enfance. La scène qui le troubla par sa violence, et dont il ne devait comprendre que beaucoup plus tard la signification, eut lieu sur la grande jetée d’Orly, quelques années avant le début de la Troisième Guerre mondiale.
« Modestement qualifié de photo-roman par son auteur, La Jetée est une œuvre unique, profonde et mystérieuse qui a marqué les esprits et inspiré plusieurs générations de réalisateurs. C’est une impression persistante, sonore et visuelle qui bouleverse la perception du spectateur. Peu de films ont mis en scène avec autant d’économie et de clairvoyance un mécanisme aussi complexe que celui de la mémoire humaine. Chris Marker réussit le tour de force de suspendre le cours du temps jusque dans ses images. Il crée un film-monde très personnel tout en étant ouvert à l’identification, une véritable incarnation de la Mémoire, une invitation au voyage. »
Julien Beaunay, Format court, 7 février 2013
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La Jetée
Chris Marker
France — fiction — 1962 — 28 min — DCP — noir et blanc
Jean Négroni, Hélène Chatelain, Jacques Branchu, Jacques Ledoux, Davos Hanich, Pierre Joffroy, André Heinrich
C’est l’histoire d’un homme marqué par une image d’enfance. La scène qui le troubla par sa violence, et dont il ne devait comprendre que beaucoup plus tard la signification, eut lieu sur la grande jetée d’Orly, quelques années avant le début de la Troisième Guerre mondiale.
« Modestement qualifié de photo-roman par son auteur, La Jetée est une œuvre unique, profonde et mystérieuse qui a marqué les esprits et inspiré plusieurs générations de réalisateurs. C’est une impression persistante, sonore et visuelle qui bouleverse la perception du spectateur. Peu de films ont mis en scène avec autant d’économie et de clairvoyance un mécanisme aussi complexe que celui de la mémoire humaine. Chris Marker réussit le tour de force de suspendre le cours du temps jusque dans ses images. Il crée un film-monde très personnel tout en étant ouvert à l’identification, une véritable incarnation de la Mémoire, une invitation au voyage. »
Julien Beaunay, Format court, 7 février 2013