Scénario Fabian Casas, Lisandro Alonso
Image Timo Salminen
Musique Viggo Mortensen, Buckethead
Montage Gonzalo del Val, Natalia López
Son Catriel Vildosola
Production 4L, Les Films du Worso, Perceval Pictures, Fortuna Films, Mantarraya, Massive, Kamoli Films, The Match Factory, Wanka
Source Le Pacte
Interprétation
Un avant-poste au fin fond de la Patagonie, en 1882. Durant la prétendue « Conquête du désert », une campagne génocidaire décime la population indigène de la région. Le capitaine Gunnar Dinesen, nommé ingénieur dans l’armée argentine, arrive du Danemark avec sa fille de quinze ans. Seule présence féminine dans les environs, Ingeborg met les hommes en émoi. Elle tombe amoureuse d’un jeune soldat, et tous deux s’enfuient à la faveur de la nuit…
« Jauja déploie une beauté de chaque plan, composé et cadré comme un western RKO de John Ford avec un Viggo Mortensen probable en John Wayne parlant danois et castillan, magnifique et parfaitement intégré dans l’univers cinématographique de plus en plus fou et de plus en plus génial – osons le mot – de Lisandro Alonso. »
Olivier Père, Arte, 18 mai 2014
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Jauja
Lisandro Alonso
Danemark/Argentine/France/Mexique/États-Unis/Allemagne/Pays-Bas — fiction — 2014 — 1h48 — couleur — vostf
Viggo Mortensen, Ghita Nørby, Viilbjørk Malling Agger, Adrian Fondari, Esteban Bigliardi
Un avant-poste au fin fond de la Patagonie, en 1882. Durant la prétendue « Conquête du désert », une campagne génocidaire décime la population indigène de la région. Le capitaine Gunnar Dinesen, nommé ingénieur dans l’armée argentine, arrive du Danemark avec sa fille de quinze ans. Seule présence féminine dans les environs, Ingeborg met les hommes en émoi. Elle tombe amoureuse d’un jeune soldat, et tous deux s’enfuient à la faveur de la nuit…
« Jauja déploie une beauté de chaque plan, composé et cadré comme un western RKO de John Ford avec un Viggo Mortensen probable en John Wayne parlant danois et castillan, magnifique et parfaitement intégré dans l’univers cinématographique de plus en plus fou et de plus en plus génial – osons le mot – de Lisandro Alonso. »
Olivier Père, Arte, 18 mai 2014