Documentation Véronique Nowak
Son Olivier Goinard
Musique Olivier Goinard
Montage Laure Gardette, Svetlana Vaynblat
Production Les Films du Poisson, Arte France, Uccelli Production
Source Les Films du Poisson
Première femme à avoir remporté la Palme d’or à Cannes pour La Leçon de piano, la réalisatrice néo-zélandaise Jane Campion a su en quarante ans de carrière se tailler une place unique dans le panthéon très masculin du cinéma mondial. Réalisatrice plasticienne et iconoclaste, subtile portraitiste de l’âme humaine et des femmes, Jane Campion est aussi une cinéaste secrète, à la fois discrète et fantasque, douce et impertinente, parfois incomprise. Pour la première fois, une autre réalisatrice, Julie Bertuccelli, lui consacre le portrait qu’elle mérite.
« Le documentaire explore la dimension féministe du cinéma de [Jane] Campion, qui se définit elle-même comme une anthropologue. Car c’est avant tout la voix de Campion que l’on entend, sans aucun commentaire supplémentaire. Voilà la meilleure idée de ce film qui lui laisse toute la place pour un portrait en profondeur. De l’accueil tumultueux de Sweetie à la mauvaise presse de In the Cut […] en passant par l’émotion paradoxale qui a accompagné sa Palme d’or, Julie Bertuccelli déroule avec pertinence le fil d’une passionnante carrière et d’une personnalité à part. »
Nicolas Bardot, lepolyester.com, 20 mai 2022
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Jane Campion, La Femme cinéma
Julie Bertuccelli
France — 2022 — 1h41 — documentaire — couleur — vostf
Première femme à avoir remporté la Palme d’or à Cannes pour La Leçon de piano, la réalisatrice néo-zélandaise Jane Campion a su en quarante ans de carrière se tailler une place unique dans le panthéon très masculin du cinéma mondial. Réalisatrice plasticienne et iconoclaste, subtile portraitiste de l’âme humaine et des femmes, Jane Campion est aussi une cinéaste secrète, à la fois discrète et fantasque, douce et impertinente, parfois incomprise. Pour la première fois, une autre réalisatrice, Julie Bertuccelli, lui consacre le portrait qu’elle mérite.
« Le documentaire explore la dimension féministe du cinéma de [Jane] Campion, qui se définit elle-même comme une anthropologue. Car c’est avant tout la voix de Campion que l’on entend, sans aucun commentaire supplémentaire. Voilà la meilleure idée de ce film qui lui laisse toute la place pour un portrait en profondeur. De l’accueil tumultueux de Sweetie à la mauvaise presse de In the Cut […] en passant par l’émotion paradoxale qui a accompagné sa Palme d’or, Julie Bertuccelli déroule avec pertinence le fil d’une passionnante carrière et d’une personnalité à part. »
Nicolas Bardot, lepolyester.com, 20 mai 2022