Montage Sophie Mandonnet
Production Les Films de Mon Oncle
Source Studiocanal
« À savourer, mais pas à approfondir ! », écrit étrangement en 1971 à la sortie du film Trafic de Jacques Tati une critique de L’Humanité. Cinquante-cinq ans plus tard, n’est-il pas temps de redécouvrir et d’analyser le film de fiction du cinéaste-acteur qui reste probablement le plus méconnu ? Considéré dès 1972 comme l’un des 10 meilleurs films de l’année par les critiques américains, il nous éclaire désormais tout autant sur la civilisation de l’automobile et sur l’écologie, sur le travail, sur la réussite, sur le confort bourgeois et sur les modalités de renaissance d’une réelle convivialité. Au point de devenir, avec Mon oncle et Playtime, l’un des grands films visionnaires de Jacques Tati ?
Auteur d’une thèse sur Jacques Tati, fondée sur l’étude esthétique des films et historienne des archives personnelles du plus grand cinéaste burlesque français, l’universitaire Stéphane Goudet nous livre son sixième et dernier film d’analyse, après en avoir consacré un à chacun des cinq autres longs métrages de Tati. Deux d’entre eux ont déjà été programmés au Fema : Tout communique en 2005 sur le film Mon oncle, et À l’américaine en 2014 sur Jour de fête.
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Itinéraire bis
Stéphane Goudet
France – 2026 – 45 min – documentaire – couleur
« À savourer, mais pas à approfondir ! », écrit étrangement en 1971 à la sortie du film Trafic de Jacques Tati une critique de L’Humanité. Cinquante-cinq ans plus tard, n’est-il pas temps de redécouvrir et d’analyser le film de fiction du cinéaste-acteur qui reste probablement le plus méconnu ? Considéré dès 1972 comme l’un des 10 meilleurs films de l’année par les critiques américains, il nous éclaire désormais tout autant sur la civilisation de l’automobile et sur l’écologie, sur le travail, sur la réussite, sur le confort bourgeois et sur les modalités de renaissance d’une réelle convivialité. Au point de devenir, avec Mon oncle et Playtime, l’un des grands films visionnaires de Jacques Tati ?
Auteur d’une thèse sur Jacques Tati, fondée sur l’étude esthétique des films et historienne des archives personnelles du plus grand cinéaste burlesque français, l’universitaire Stéphane Goudet nous livre son sixième et dernier film d’analyse, après en avoir consacré un à chacun des cinq autres longs métrages de Tati. Deux d’entre eux ont déjà été programmés au Fema : Tout communique en 2005 sur le film Mon oncle, et À l’américaine en 2014 sur Jour de fête.