Titre original Haganenet Scénario Nadav Lapid
Image Shai Goldman
Musique Michael Emet
Montage Era Lapid
Production Pie Films, Haut et Court
Source Haut et Court
Interprétation
Sarit Larry, Avi Shnaidman, Lior Raz, Hamuchtar, Ester Rada, Guy Oren, Yehezkel Lazarov, Dan Toren, Avishag Kahalani
Une institutrice décèle chez un enfant de 5 ans un don prodigieux pour la poésie. Subjuguée par ce petit garçon, elle décide de prendre soin de son talent, envers et contre tous.
« En s’inspirant de son passé de poète précoce, Nadav Lapid a imaginé la relation entre un enfant surdoué et son institutrice. Le film parle, à travers son héroïne, d’une douce résistance à une société israélienne marginalisant les sensibles, les rêveurs. Dans le sillage de Kieslowski et d’Antonioni, Lapid retranscrit toutes les émotions d’une femme ultrasensible. On manque de place pour dire ce qui bouleverse tant dans ce film : les regards, le destin d’un personnage raconté le temps d’une scène, l’intelligence d’un cinéma consistant à suggérer ce qui se passe de mots. L’Institutrice éblouit de bout en bout, y compris lorsqu’il déraille. À l’image de ce dernier quart d’heure à la poésie accidentelle et au suspense terrible, traduisant une liberté retrouvée et un formidable don de soi. »
Le renouveau actuel que connaît le cinéma israélien s’explique d’abord par des changements institutionnels. Après une décennie morose marquée par une baisse sensible du nombre de productions et de spectateurs (les années 1990), le gouvernement vote en...
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L’Institutrice
Nadav Lapid
France/Israël — fiction — 2014 — 2 h — couleur — vostf
Sarit Larry, Avi Shnaidman, Lior Raz, Hamuchtar, Ester Rada, Guy Oren, Yehezkel Lazarov, Dan Toren, Avishag Kahalani
Une institutrice décèle chez un enfant de 5 ans un don prodigieux pour la poésie. Subjuguée par ce petit garçon, elle décide de prendre soin de son talent, envers et contre tous.
« En s’inspirant de son passé de poète précoce, Nadav Lapid a imaginé la relation entre un enfant surdoué et son institutrice. Le film parle, à travers son héroïne, d’une douce résistance à une société israélienne marginalisant les sensibles, les rêveurs. Dans le sillage de Kieslowski et d’Antonioni, Lapid retranscrit toutes les émotions d’une femme ultrasensible. On manque de place pour dire ce qui bouleverse tant dans ce film : les regards, le destin d’un personnage raconté le temps d’une scène, l’intelligence d’un cinéma consistant à suggérer ce qui se passe de mots. L’Institutrice éblouit de bout en bout, y compris lorsqu’il déraille. À l’image de ce dernier quart d’heure à la poésie accidentelle et au suspense terrible, traduisant une liberté retrouvée et un formidable don de soi. »
Thomas Agnelli, Première, septembre 2014
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Textes
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Nouvelle vague israélienne : Féminisme, désenchantement et contestation
Le renouveau actuel que connaît le cinéma israélien s’explique d’abord par des changements institutionnels. Après une décennie morose marquée par une baisse sensible du nombre de productions et de spectateurs (les années 1990), le gouvernement vote en...
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