États-Unis — fiction — 1937 — 2h12 — noir et blanc — vostf
Titre original Lost Horizon Scénario Robert Riskin, Sidney Buchman, d’après le roman de James Hilton
Image Joseph Walker
Musique Dimitri Tiomkin
Montage Gene Havlick, Gene Milford
Son Edward Bernds, Irving Buster Libbott
Production Columbia Pictures Corporation
Source Park Circus
Interprétation
Thomas Mitchel, Sam Jaffe, Jane Wyatt, John Howard, Ronald Colman, Edward Everett Horton
En 1935, peu avant le débarquement des Japonais, le diplomate britannique Robert Conway, de la colonie occidentale de Bakul en Chine, organise les opérations d’évacuation de ses compatriotes par avion. Un pirate mongol détourne l’avion qui s’écrase sur les hauteurs tibétaines. Cinq survivants sont recueillis dans la somptueuse lamaserie de Shangri-La…
« Le film débute comme un récit d’aventures très réaliste pour bifurquer au bout d’une demi-heure vers le surnaturel. L’avion s’écrase dans l’Himalaya où les rescapés découvrent un nouvel éden. Sous la férule d’un missionnaire belge devenu Grand Lama bicentenaire, règnent la paix et la jouvence quasi éternelles. Les décors kitschissimes sont au diapason de cette histoire ahurissante et la foi de Capra déplace les montagnes. »
Samuel Douhaire, Libération, 7 février 2001
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Horizons perdus
Frank Capra
États-Unis — fiction — 1937 — 2h12 — noir et blanc — vostf
Thomas Mitchel, Sam Jaffe, Jane Wyatt, John Howard, Ronald Colman, Edward Everett Horton
En 1935, peu avant le débarquement des Japonais, le diplomate britannique Robert Conway, de la colonie occidentale de Bakul en Chine, organise les opérations d’évacuation de ses compatriotes par avion. Un pirate mongol détourne l’avion qui s’écrase sur les hauteurs tibétaines. Cinq survivants sont recueillis dans la somptueuse lamaserie de Shangri-La…
« Le film débute comme un récit d’aventures très réaliste pour bifurquer au bout d’une demi-heure vers le surnaturel. L’avion s’écrase dans l’Himalaya où les rescapés découvrent un nouvel éden. Sous la férule d’un missionnaire belge devenu Grand Lama bicentenaire, règnent la paix et la jouvence quasi éternelles. Les décors kitschissimes sont au diapason de cette histoire ahurissante et la foi de Capra déplace les montagnes. »
Samuel Douhaire, Libération, 7 février 2001