Scénario Léa Mysius, D’après le Roman de Laurent Mauvignier
Image Paul Guilhaume
Musique Florencia di Concilio
Montage Yorgos Lamprinos
Production F Comme Film, France 3 Cinéma, Division, Beside Productions, Mbpm
Source Le Pacte
Interprétation
Nora, Thomas et leur fille Ida vivent dans une ferme isolée avec, pour seule voisine, Cristina, une peintre italienne. Alors que tout le monde prépare une soirée d’anniversaire surprise pour Nora, trois hommes rôdent autour de la maison et s’invitent à la fête, faisant surgir des secrets bien gardés.
Compétition Cannes 2026
« Lancée dans le sillon du travail esthétique qu’elle menait déjà jusqu’alors, Léa Mysius prend ici son titre très au pied de la lettre : les contrastes de la photographie sont poussés à leur paroxysme, changeant la nuit en un abîme total, toile noire de laquelle émergent alors les formes, comme surnageant dans un bain de ténèbres. Compositions en perpétuel chiaroscuro et sons de cordes pincées, puis grondantes, habillent alors un objet nettement plus terre à terre pour la cinéaste. […] Le film n’est jamais très loin d’évoquer la maestria du thriller coréen par sa métrique froide mais âpre. […] D’autant que les personnages ici en présence sont eux aussi “normaux”, palpables, grâce à des choix de casting aussi réussis qu’évidents, capables de caractériser en quelques images une Hafsia Herzi mutique et glaciale ou un Bastien Bouillon attachant et abimé. […] C’est là tout l’intérêt du projet, qui bascule du thriller de home invasion au drame familial noir pour révéler la vénéniosité des rapports qui s’y jouent. […]. En somme, tout ce qu’il faut pour tisser un ténébreux thriller des plus efficaces. »
Lilou Romans, chaosreign.fr, 23 mai 2026
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Histoires de la nuit
Léa Mysius
France — 2026 — 1h54 — fiction — couleur
Hafsia Herzi, Benoît Magimel, Bastien Bouillon, Monica Bellucci
Nora, Thomas et leur fille Ida vivent dans une ferme isolée avec, pour seule voisine, Cristina, une peintre italienne. Alors que tout le monde prépare une soirée d’anniversaire surprise pour Nora, trois hommes rôdent autour de la maison et s’invitent à la fête, faisant surgir des secrets bien gardés.
Compétition Cannes 2026
« Lancée dans le sillon du travail esthétique qu’elle menait déjà jusqu’alors, Léa Mysius prend ici son titre très au pied de la lettre : les contrastes de la photographie sont poussés à leur paroxysme, changeant la nuit en un abîme total, toile noire de laquelle émergent alors les formes, comme surnageant dans un bain de ténèbres. Compositions en perpétuel chiaroscuro et sons de cordes pincées, puis grondantes, habillent alors un objet nettement plus terre à terre pour la cinéaste. […] Le film n’est jamais très loin d’évoquer la maestria du thriller coréen par sa métrique froide mais âpre. […] D’autant que les personnages ici en présence sont eux aussi “normaux”, palpables, grâce à des choix de casting aussi réussis qu’évidents, capables de caractériser en quelques images une Hafsia Herzi mutique et glaciale ou un Bastien Bouillon attachant et abimé. […] C’est là tout l’intérêt du projet, qui bascule du thriller de home invasion au drame familial noir pour révéler la vénéniosité des rapports qui s’y jouent. […]. En somme, tout ce qu’il faut pour tisser un ténébreux thriller des plus efficaces. »
Lilou Romans, chaosreign.fr, 23 mai 2026