Titre original Fúsi Scénario Dagur Kári
Image Rasmus Videbæk
Musique Slowblow
Montage Andri Steinn GuðjónsSon, Olivier Bugge Coutté, Dagur Kári
Production RVK Studios, Nimbus Film
Source ARP Sélection
Interprétation
Gunnar Jónsson, Ilmur Kristjánsdóttir, Sigurjón Kjartansson, Margrét Helga Jóhannsdóttir
C’est l’histoire d’un géant timide, ou comment Fúsi, colosse maladroit, englué dans un quotidien morose, va bouleverser sa vie par amour.
« Il fallait savoir comment le filmer, ce géant-là. Fúsi est pourtant à l’écran tout le contraire d’un cas. Regardé avec une tendresse magnifique, c’est un rêveur. Une masse de douceur et de solitude qui encaisse trop bien les coups. Chaque plan de ce film a la justesse nécessaire pour dire la lourdeur de la vie sans s’appesantir. Pour raconter, sans larmoiement, comment on retrouve la légèreté en volant de ses propres ailes. Et pour dire l’amour, qui va surgir sous les traits d’une femme si fragile qu’elle pourrait se briser. Dagur Kári, l’auteur de Nói Albinói (2003), sait admirablement tenir sa caméra à la frontière de l’humour consolateur et du désespoir impossible à avouer. »
L’Islande est un pays rêvé pour les amateurs de clichés qui résumeront cette terre sauvage de 338 000 âmes à l’âpreté minérale de son relief, la rudesse de son climat, le déchaînement des mers froides qui l’enserrent, ses légendes ancestrales héritées...
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L’Histoire du géant timide
Dagur Kári
Islande/Danemark — fiction — 2015 — 1h34 — couleur — vostf
Gunnar Jónsson, Ilmur Kristjánsdóttir, Sigurjón Kjartansson, Margrét Helga Jóhannsdóttir
C’est l’histoire d’un géant timide, ou comment Fúsi, colosse maladroit, englué dans un quotidien morose, va bouleverser sa vie par amour.
« Il fallait savoir comment le filmer, ce géant-là. Fúsi est pourtant à l’écran tout le contraire d’un cas. Regardé avec une tendresse magnifique, c’est un rêveur. Une masse de douceur et de solitude qui encaisse trop bien les coups. Chaque plan de ce film a la justesse nécessaire pour dire la lourdeur de la vie sans s’appesantir. Pour raconter, sans larmoiement, comment on retrouve la légèreté en volant de ses propres ailes. Et pour dire l’amour, qui va surgir sous les traits d’une femme si fragile qu’elle pourrait se briser. Dagur Kári, l’auteur de Nói Albinói (2003), sait admirablement tenir sa caméra à la frontière de l’humour consolateur et du désespoir impossible à avouer. »
Frédéric Strauss, Télérama, 24 février 2016
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Textes
Xavier Leherpeur, critique de cinéma — 2019
Du côté de l’Islande
L’Islande est un pays rêvé pour les amateurs de clichés qui résumeront cette terre sauvage de 338 000 âmes à l’âpreté minérale de son relief, la rudesse de son climat, le déchaînement des mers froides qui l’enserrent, ses légendes ancestrales héritées...
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