Titre original Historia Del Miedo Scénario Benjamín Naishtat
Image Soledad Rodríguez
Son Fernando Ribero, Julia Huberman
Musique Pedro Irusta
Montage Andrés Quaranta, Fernando Epstein
Production Rei Cine, Ecce Films, Vitakuben, Mutante Cine
Source Shellac
Interprétation
Jonathan Da Rosa, Tatiana Giménez, Mirella Pascual, Claudia Cantero, Francisco Lumerman, César Bordón
Dans la chaleur de l’été, entre quartiers pavillonnaires sécurisés et terrains vagues recouverts d’immondices, les aboiements des chiens errants, les coupures de courant à répétition et les nuages de fumées incontrôlables poussent les habitants à se confronter à leurs peurs et à leurs instincts.
« Un film nécessairement chaotique et disjoint qui montre une société fragmentée par la crise, un pays à feu et à sang dominé par la méfiance. […] Naishtat a décidé de représenter cette fragmentation sociale et cette angoisse générale à travers des saynètes disjointes dans lesquelles interviennent une série de personnages […] qui dévoilent avec un certain expressionnisme les différentes manières dont le mal du pays se ressent jusque dans les situations les plus anodines […]. La méfiance règne (entre les différents milieux sociaux et en leur sein) et on n’hésite pas à dénoncer son prochain. »
Rencontre avec le cinéate Benjamín Naishtat dans le cadre de l'hommage qui lui est consacré, animée par Xavier Leherpeur (critique, journaliste) —
Dimanche 30.06.2024, Théâtre Verdière, La Coursive
En quatre films, le cinéaste argentin de 37 ans a dessiné une sorte de cartographie sociale et historique de son pays d’une grande pertinence. Quatre fictions lucides et préoccupées pour dire l’état d’une nation encore et toujours hantée par un passé...
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Histoire de la peur
Benjamín Naishtat
Argentine/France/All./Uruguay/Qatar — 2014 — 1h20 — fiction — couleur — vostf
Jonathan Da Rosa, Tatiana Giménez, Mirella Pascual, Claudia Cantero, Francisco Lumerman, César Bordón
Dans la chaleur de l’été, entre quartiers pavillonnaires sécurisés et terrains vagues recouverts d’immondices, les aboiements des chiens errants, les coupures de courant à répétition et les nuages de fumées incontrôlables poussent les habitants à se confronter à leurs peurs et à leurs instincts.
« Un film nécessairement chaotique et disjoint qui montre une société fragmentée par la crise, un pays à feu et à sang dominé par la méfiance. […] Naishtat a décidé de représenter cette fragmentation sociale et cette angoisse générale à travers des saynètes disjointes dans lesquelles interviennent une série de personnages […] qui dévoilent avec un certain expressionnisme les différentes manières dont le mal du pays se ressent jusque dans les situations les plus anodines […]. La méfiance règne (entre les différents milieux sociaux et en leur sein) et on n’hésite pas à dénoncer son prochain. »
Bénédicte Prot, cineuropa.org, 10 février 2014
Dans nos archives...
Vidéos & Audios
Rencontre avec Benjamín Naishtat
Rencontre avec le cinéate Benjamín Naishtat dans le cadre de l'hommage qui lui est consacré, animée par Xavier Leherpeur (critique, journaliste)
— Dimanche 30.06.2024, Théâtre Verdière, La Coursive
15' avec Chloé Caye et Clément Colliaux - Épisode 1
Épisode consacré à Rojo de Benjamín Naishtat, présenté dans le cadre de l'hommage dédié au cinéaste.
— Samedi 29.06.2024
Textes
Xavier Leherpeur, critique et journaliste — 2024
Une certaine idée de l'Argentine et de son histoire
En quatre films, le cinéaste argentin de 37 ans a dessiné une sorte de cartographie sociale et historique de son pays d’une grande pertinence. Quatre fictions lucides et préoccupées pour dire l’état d’une nation encore et toujours hantée par un passé...
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