Titre original Hjartasteinn Scénario Guðmundur Arnar GuðmundsSon
Image Sturla Brandth Grøvlen
Musique Kristian Eidnes Andersen
Montage Janus Billeskov Jansen, Anders Skov, Andri Steinn, Anne Østerud
Production SF Film Production, Join Motion Pictures
Source Outplay
Interprétation
Un village isolé de pêcheurs. Deux adolescents, Thor et Christian, vivent un été mouvementé. Tandis que l’un tente de conquérir le cœur d’une fille, l’autre se découvre éprouver des sentiments amoureux pour son meilleur ami. À la fin de l’été, lorsque la nature sauvage reprend ses droits, il est temps de quitter le terrain de jeu et de devenir adulte.
« Comme s’il était revenu dans sa propre adolescence, le réalisateur de 35 ans semble ne faire qu’un avec ses personnages. Sa manière de filmer est directe, brusque et sensible comme eux. Dans les scènes de confrontation aux parents, qui n’ont pas beaucoup de cœur, c’est au cinéma de Maurice Pialat qu’on pense. L’auteur d’À nos amours avait saisi, entre premiers baisers et paires de claques, la même grâce bancale de la jeunesse. »
L’Islande est un pays rêvé pour les amateurs de clichés qui résumeront cette terre sauvage de 338 000 âmes à l’âpreté minérale de son relief, la rudesse de son climat, le déchaînement des mers froides qui l’enserrent, ses légendes ancestrales héritées...
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Heartstone, un été islandais
Guðmundur Arnar Guðmundsson
Islande/Danemark — fiction — 2017 — 2h09 — couleur — vostf
Baldur Einarsson, Blær Hinriksson, Diljá Valsdóttir, Katla Njálsdóttir, Rán Ragnarsdóttir
Un village isolé de pêcheurs. Deux adolescents, Thor et Christian, vivent un été mouvementé. Tandis que l’un tente de conquérir le cœur d’une fille, l’autre se découvre éprouver des sentiments amoureux pour son meilleur ami. À la fin de l’été, lorsque la nature sauvage reprend ses droits, il est temps de quitter le terrain de jeu et de devenir adulte.
« Comme s’il était revenu dans sa propre adolescence, le réalisateur de 35 ans semble ne faire qu’un avec ses personnages. Sa manière de filmer est directe, brusque et sensible comme eux. Dans les scènes de confrontation aux parents, qui n’ont pas beaucoup de cœur, c’est au cinéma de Maurice Pialat qu’on pense. L’auteur d’À nos amours avait saisi, entre premiers baisers et paires de claques, la même grâce bancale de la jeunesse. »
Frédéric Strauss, Télérama, 20 décembre 2017
Dans nos archives...
Textes
Xavier Leherpeur, critique de cinéma — 2019
Du côté de l’Islande
L’Islande est un pays rêvé pour les amateurs de clichés qui résumeront cette terre sauvage de 338 000 âmes à l’âpreté minérale de son relief, la rudesse de son climat, le déchaînement des mers froides qui l’enserrent, ses légendes ancestrales héritées...
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