Scénario Paul Thomas Anderson
Image Robert Elswit
Musique Michael Penn, Jon Brion
Montage Barbara Tulliver
Production Green Parrot, Rysher Entertainment, Trinity
Source Splendor Films
Interprétation
Philip Baker Hall, John C. Reilly, Gwyneth Paltrow, Samuel L. Jackson, F. William Parker, Philip Seymour Hoffman, Nathanael Cooper
John n’a pas de quoi payer l’enterrement de sa mère. Il rencontre Sydney, un joueur expérimenté, qui lui propose de l’accompagner à Las Vegas et Reno, où il pourra gagner beaucoup d’argent au casino. Sydney va prendre John sous son aile.
« Ambiance nocturne, mélancolique et poisseuse, dans le clignotement des machines à sous. Paul Thomas Anderson plante, pour son premier long métrage, un parfait décor de film noir, avec ses paumés et ses demi-truands, ses accros au black jack et sa jolie gagneuse désabusée. Il s’agit cependant, dans ce film presque méditatif, de bien autre chose. Un tableau en clair-obscur, tranquillement amoral, de l’ambiguïté des êtres et des sentiments, des chemins tordus que peut prendre une éventuelle rédemption. Et aussi le formidable portrait d’une vieille canaille profondément humaine, ce Sydney au passé mystérieux, aux motivations non moins obscures. Avec sa voix profonde, son maintien impérial, son inquiétante douceur, Philip Baker Hall est magistral. »
Cécile Mury, Télérama, 9 août 2014
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Hard Eight
Paul Thomas Anderson
États-Unis — fiction — 1996 — 1h41 — couleur — vostf
Philip Baker Hall, John C. Reilly, Gwyneth Paltrow, Samuel L. Jackson, F. William Parker, Philip Seymour Hoffman, Nathanael Cooper
John n’a pas de quoi payer l’enterrement de sa mère. Il rencontre Sydney, un joueur expérimenté, qui lui propose de l’accompagner à Las Vegas et Reno, où il pourra gagner beaucoup d’argent au casino. Sydney va prendre John sous son aile.
« Ambiance nocturne, mélancolique et poisseuse, dans le clignotement des machines à sous. Paul Thomas Anderson plante, pour son premier long métrage, un parfait décor de film noir, avec ses paumés et ses demi-truands, ses accros au black jack et sa jolie gagneuse désabusée. Il s’agit cependant, dans ce film presque méditatif, de bien autre chose. Un tableau en clair-obscur, tranquillement amoral, de l’ambiguïté des êtres et des sentiments, des chemins tordus que peut prendre une éventuelle rédemption. Et aussi le formidable portrait d’une vieille canaille profondément humaine, ce Sydney au passé mystérieux, aux motivations non moins obscures. Avec sa voix profonde, son maintien impérial, son inquiétante douceur, Philip Baker Hall est magistral. »
Cécile Mury, Télérama, 9 août 2014