Titre original Hamlet liikemaailmassa Scénario Aki Kaurismäki, d’après William Shakespeare
Image Timo Salminen
Montage Raija Talvio
Production Sputnik
Source Pyramide Films, The Finnish Film Foundation
Interprétation
Pirkka-Pekka Petelius, Kati Outinen, Elina Salo, Esko Salminen, Kari Väänänen, Esko Nikkari, Aake Kalliala
Depuis que le père de Hamlet est mort et que sa mère a épousé Klaus, plus rien ne tourne rond dans l’entreprise familiale. En proie à de profonds tourments, Hamlet simule la folie et courtise Ofelia. Mais lorsque Klaus annonce son intention de vendre les chantiers navals et de se consacrer à la production de canards en plastique, Hamlet décide d’intervenir.
« On est loin, dans ce film de Kaurismäki, de l’univers que nous révélait Shadows in Paradise. À une atmosphère d’abandon poétique a fait place le matérialisme d’une société d’aigrefins corrompus. Hamlet Goes Business se confronte à une histoire pleine de rebondissements dramatiques qui, face aux scénarios informels et intimistes du cinéaste finlandais, constitue une discipline a priori contre nature. Sa volonté délibérée de surprendre est le signe éclatant d’un risque que peu de jeunes cinéastes osent affronter : la liberté d’une inventivité décalée, sans caution. Ce risque, disons-le tout de suite, est payant, et Hamlet Goes Business, en retour, une surprise extrêmement joyeuse. »
Frédéric Strauss, Cahiers du cinéma, novembre 1988
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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Hamlet Goes Business
Aki Kaurismäki
Finlande — fiction — 1987 — 1h26 — noir et blanc — vostf
Pirkka-Pekka Petelius, Kati Outinen, Elina Salo, Esko Salminen, Kari Väänänen, Esko Nikkari, Aake Kalliala
Depuis que le père de Hamlet est mort et que sa mère a épousé Klaus, plus rien ne tourne rond dans l’entreprise familiale. En proie à de profonds tourments, Hamlet simule la folie et courtise Ofelia. Mais lorsque Klaus annonce son intention de vendre les chantiers navals et de se consacrer à la production de canards en plastique, Hamlet décide d’intervenir.
« On est loin, dans ce film de Kaurismäki, de l’univers que nous révélait Shadows in Paradise. À une atmosphère d’abandon poétique a fait place le matérialisme d’une société d’aigrefins corrompus. Hamlet Goes Business se confronte à une histoire pleine de rebondissements dramatiques qui, face aux scénarios informels et intimistes du cinéaste finlandais, constitue une discipline a priori contre nature. Sa volonté délibérée de surprendre est le signe éclatant d’un risque que peu de jeunes cinéastes osent affronter : la liberté d’une inventivité décalée, sans caution. Ce risque, disons-le tout de suite, est payant, et Hamlet Goes Business, en retour, une surprise extrêmement joyeuse. »
Frédéric Strauss, Cahiers du cinéma, novembre 1988
Dans nos archives...
Textes
Satu Kyösla (maître de conférence) — 2018
Des artistes de la dignité
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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