Scénario Jean Renoir, Charles Spaak
Image Christian Matras
Musique Joseph Kosma
Montage Marguerite Houlle-Renoir, Marthe Huguet
Son Joseph de Bretagne
Production Réalisation d’art cinématographique
Source Carlotta Films
Interprétation
Jean Gabin, Pierre Fresnay, Erich von Stroheim, Marcel Dalio, Julien Carette, Georges Péclet, Dita Parlo, Werner Florian, Jean Dasté, Sylvain Itkine
1916. L’avion du capitaine de Boëldieu et du lieutenant Maréchal est abattu par l’ennemi. Les deux officiers français sont faits prisonniers. Le commandant von Rauffenstein, un Allemand raffiné, les reçoit à sa table. Conduits dans un camp de détention, ils aident leurs compagnons de chambrée à creuser un tunnel. Mais à la veille de leur évasion, ils sont transférés dans une forteresse de haute sécurité dirigée par von Rauffenstein…
« Œuvre sensible, servie par des acteurs exceptionnels, admirablement composée. Tantôt cocasse tantôt bouleversante. La plupart des scènes sont devenues des morceaux d’anthologie. On a déjà fait remarquer que Jean Renoir avait besoin d’un décor très riche pour l’inspirer. Il a tiré un parti extraordinaire de celui-ci. Une rangée de baraquements qui s’allonge derrière une clôture de fil de fer barbelé, un peloton de tout jeunes soldats allemands qui s’avance en chantant, dans un sol boueux, sous un ciel triste : il y a comme cela, dans La Grande Illusion, des dizaines de tableaux qui comptent parmi ce que le cinéma a produit de plus parfait. »
Denis Marion, Combat, 26 juin 1937
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La Grande Illusion
Jean Renoir
France — fiction — 1937 — 1h43 — noir et blanc
Jean Gabin, Pierre Fresnay, Erich von Stroheim, Marcel Dalio, Julien Carette, Georges Péclet, Dita Parlo, Werner Florian, Jean Dasté, Sylvain Itkine
1916. L’avion du capitaine de Boëldieu et du lieutenant Maréchal est abattu par l’ennemi. Les deux officiers français sont faits prisonniers. Le commandant von Rauffenstein, un Allemand raffiné, les reçoit à sa table. Conduits dans un camp de détention, ils aident leurs compagnons de chambrée à creuser un tunnel. Mais à la veille de leur évasion, ils sont transférés dans une forteresse de haute sécurité dirigée par von Rauffenstein…
« Œuvre sensible, servie par des acteurs exceptionnels, admirablement composée. Tantôt cocasse tantôt bouleversante. La plupart des scènes sont devenues des morceaux d’anthologie. On a déjà fait remarquer que Jean Renoir avait besoin d’un décor très riche pour l’inspirer. Il a tiré un parti extraordinaire de celui-ci. Une rangée de baraquements qui s’allonge derrière une clôture de fil de fer barbelé, un peloton de tout jeunes soldats allemands qui s’avance en chantant, dans un sol boueux, sous un ciel triste : il y a comme cela, dans La Grande Illusion, des dizaines de tableaux qui comptent parmi ce que le cinéma a produit de plus parfait. »
Denis Marion, Combat, 26 juin 1937