Titre original Nánguó Zaìjiàn, nánguó Scénario Chu Tien-wen, Jack Kao, King Jieh-wen
Image Chen Huai-en, Mark Lee Ping-bin
Musique Giong Lim
Montage Liao Ching-song
Production Shochiku, 3H Productions
Source Trigon-Film
Interprétation
La période de transition politique que vit Taïwan favorise l’émergence de petits malfrats en tous genres, à la fois retors et sympathiques. Kao, Tête d’obus et Patachou en font partie. Et à chaque fois que leurs affaires tournent mal, ils font appel à Hsi, leur aîné et protecteur, pour les sortir du pétrin.
« Autant le dire tout net, Goodbye South, Goodbye est un film exceptionnel, sidérant. Le cinéaste impressionne : cadreur génial, il déploie des ressources inépuisables pour, de la ville à la campagne, inventer de nouvelles manières d’investir l’architecture d’un lieu ; moraliste rigoureux, il ne transige pas sur la longue durée de ses plans. Il faut sans doute beaucoup d’énergie pour lutter contre la tendance généralisée à la vitesse, et Goodbye South, Goodbye est à ce titre exemplaire, qui réussit à domestiquer le chaos dans la ferme quiétude d’un style. »
Il y a plusieurs histoires. Qui sont toutes son histoire.Il y a l’histoire d’un enfant grandi entre deux pays, celui où il est né, la Chine continentale, et celui où ses parents l’ont amené quand il avait deux ans, Taïwan, en croyant, eux, revenir bientôt...
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Goodbye South, Goodbye
Hou Hsiao-hsien
Japon/Taïwan — fiction — 1996 — 1h52 — couleur — vostf
Jack Kao, Hsu Kuei-ying, Lim Giong, Annie Shizuka Inoh, Hsi Hsiang
La période de transition politique que vit Taïwan favorise l’émergence de petits malfrats en tous genres, à la fois retors et sympathiques. Kao, Tête d’obus et Patachou en font partie. Et à chaque fois que leurs affaires tournent mal, ils font appel à Hsi, leur aîné et protecteur, pour les sortir du pétrin.
« Autant le dire tout net, Goodbye South, Goodbye est un film exceptionnel, sidérant. Le cinéaste impressionne : cadreur génial, il déploie des ressources inépuisables pour, de la ville à la campagne, inventer de nouvelles manières d’investir l’architecture d’un lieu ; moraliste rigoureux, il ne transige pas sur la longue durée de ses plans. Il faut sans doute beaucoup d’énergie pour lutter contre la tendance généralisée à la vitesse, et Goodbye South, Goodbye est à ce titre exemplaire, qui réussit à domestiquer le chaos dans la ferme quiétude d’un style. »
Didier Péron, Libération, 14 mai 1996
Dans nos archives...
Textes
Jean-Michel Frodon (Critique et enseignant) — 2015
Hou Hsiao-Hsien, grand maître du temps
Il y a plusieurs histoires. Qui sont toutes son histoire.Il y a l’histoire d’un enfant grandi entre deux pays, celui où il est né, la Chine continentale, et celui où ses parents l’ont amené quand il avait deux ans, Taïwan, en croyant, eux, revenir bientôt...
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