Titre original Gabriel e a montanha Scénario Fellipe Gamarano Barbosa, Lucas Paraizo, Kirill Mikhanovsky
Image Pedro Sotero
Musique Arthur Bartlett Gillette
Montage Théo Lichtenberger
Production Rodrigo Letier, Roberto Berliner, Clara Linhart, Yohann Cornu
Source Version Originale / Condor
Interprétation
João Pedro Zappa, Caroline Abras, Alex Alembe, Leonard Siampala, John Goodluck
Avant d’intégrer une prestigieuse université américaine, Gabriel Buchmann décide de partir un an faire le tour du monde. Après dix mois d’immersion au cœur de nombreux pays, son idéalisme en bandoulière, il rejoint le Kenya, bien décidé à découvrir le continent africain. Jusqu’à gravir le Mont Mulanje au Malawi, sa dernière destination.
« Le plus étonnant, dans cette odyssée élégiaque, nimbée d’un mystère latent, tient à ce que la marche de son héros consiste à mettre en quelque sorte son âme à nu. Gabriel, plus ambivalent, plus isolé qu’il n’y paraissait, se précipite vers l’inconnu, vers un sommet rocheux devenu pic métaphysique, comme une sortie possible hors de lui-même, qu’il semblait depuis toujours appeler de ses vœux. »
Mathieu Macheret, Le Monde, 23 mai 2017
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Gabriel et la montagne
Fellipe Gamarano Barbosa
France/Brésil — fiction — 2017 — 2h07 — couleur — vostf
João Pedro Zappa, Caroline Abras, Alex Alembe, Leonard Siampala, John Goodluck
Avant d’intégrer une prestigieuse université américaine, Gabriel Buchmann décide de partir un an faire le tour du monde. Après dix mois d’immersion au cœur de nombreux pays, son idéalisme en bandoulière, il rejoint le Kenya, bien décidé à découvrir le continent africain. Jusqu’à gravir le Mont Mulanje au Malawi, sa dernière destination.
« Le plus étonnant, dans cette odyssée élégiaque, nimbée d’un mystère latent, tient à ce que la marche de son héros consiste à mettre en quelque sorte son âme à nu. Gabriel, plus ambivalent, plus isolé qu’il n’y paraissait, se précipite vers l’inconnu, vers un sommet rocheux devenu pic métaphysique, comme une sortie possible hors de lui-même, qu’il semblait depuis toujours appeler de ses vœux. »
Mathieu Macheret, Le Monde, 23 mai 2017