Titre original Profondo rosso Scénario Dario Argento, Bernardino Zapponi
Image Luigi Kuveiller
Musique Giorgio Gaslini, Goblin
Montage Franco Fraticelli
Production Seda Spettacoli, Rizzoli Film
Source Les Films du Camélia
Interprétation
David Hemmings, Daria Nicolodi, Gabriele Lavia, Macha Méril, Eros Pagni, Giuliana Calandra, Piero Mazzinghi, Glauco Mauri
Pianiste de jazz installé à Turin, l’américain Marcus Daly assiste un soir au meurtre de Helga Ullman, une célèbre parapsychologue de passage en Italie. Il tente en vain de lui porter secours. Témoin oculaire et lui-même victime d’une tentative d’assassinat, il décide de mener sa propre enquête, en compagnie d’une jeune journaliste, tandis que de nouveaux meurtres se succèdent.
« Argento a une grande force, qui est son sens extraordinaire du décor. Le théâtre désaffecté des Quatre Mouches, le pensionnat baroque de Suspiria, annonçaient déjà, en restant bien en deçà, l’orgie de villas délirantes, de places nocturnes, menaçantes, peuplées de statues blafardes à la Chirico, d’appartements vides aux éclairages verdâtres, tout le faste extravagant des Frissons de l’angoisse. Dario Argento me paraît réaliser à merveille le cocktail du cinéma populaire, style “fais-moi peur du samedi soir”, et d’un cinéma très intellectuel, baroque et distancié, cocktail difficile que beaucoup avant lui ont parfaitement raté. »
Dario Argento tourne depuis près de cinquante ans, puisque L’Oiseau au plumage de cristal, le premier de ses dix-huit films, est sorti à Rome en février 1970. À l’époque, le jeune Argento vient de cosigner avec Bernardo Bertolucci le scénario d’Il était...
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Les Frissons de l’angoisse
Dario Argento
Italie — fiction — 1974 — 2h06 — couleur — vostf
David Hemmings, Daria Nicolodi, Gabriele Lavia, Macha Méril, Eros Pagni, Giuliana Calandra, Piero Mazzinghi, Glauco Mauri
Pianiste de jazz installé à Turin, l’américain Marcus Daly assiste un soir au meurtre de Helga Ullman, une célèbre parapsychologue de passage en Italie. Il tente en vain de lui porter secours. Témoin oculaire et lui-même victime d’une tentative d’assassinat, il décide de mener sa propre enquête, en compagnie d’une jeune journaliste, tandis que de nouveaux meurtres se succèdent.
« Argento a une grande force, qui est son sens extraordinaire du décor. Le théâtre désaffecté des Quatre Mouches, le pensionnat baroque de Suspiria, annonçaient déjà, en restant bien en deçà, l’orgie de villas délirantes, de places nocturnes, menaçantes, peuplées de statues blafardes à la Chirico, d’appartements vides aux éclairages verdâtres, tout le faste extravagant des Frissons de l’angoisse. Dario Argento me paraît réaliser à merveille le cocktail du cinéma populaire, style “fais-moi peur du samedi soir”, et d’un cinéma très intellectuel, baroque et distancié, cocktail difficile que beaucoup avant lui ont parfaitement raté. »
Emmanuel Carrère, Positif, novembre 1977
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Textes
Jean-Baptiste Thoret — 2019
Dario Argento
Dario Argento tourne depuis près de cinquante ans, puisque L’Oiseau au plumage de cristal, le premier de ses dix-huit films, est sorti à Rome en février 1970. À l’époque, le jeune Argento vient de cosigner avec Bernardo Bertolucci le scénario d’Il était...
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