Scénario Julien Gaspar-oliveri, Claudia Bottino, Dorothée Lachaud
Image Martin Rit
Musique Delphine Malausséna
Montage Baptiste Petit-gats
Production Easy Tiger
Source Ad Vitam
Interprétation
Diego Murgia, Bastien Bouillon, Romane Fringeli
Enzo, 19 ans, et sa sœur Carla, 20 ans, sont livrés à eux-mêmes depuis plusieurs années. Quand leur père, Anthony, est libéré de prison, Enzo voit la promesse fragile d’une famille à reconstruire, contrairement à Carla pour qui l’idée reste inconcevable. Rattrapé par son passé, Enzo doit se confronter à une vérité qu’il a trop longtemps gardée pour lui.
Semaine de la Critique 2026
« Terriblement bien filmé, avec un Bastien Bouillon métamorphosé, le premier long métrage de Julien Gaspar-Oliveri explore les craquelures entre un père violent, un fils qui le recueille des années après les sévices et une fille qui ne comprend pas ces retrouvailles. […] Film obsédé par la peau et les gros plans qui font vibrer les lignes et les moindres tressaillements du visage, le long métrage de Julien Gaspar-Oliveri […] est un étonnant prototype de cinéma, à la fois tendre et brutal, brusque et gracieux. Un film de territoire terriblement bien filmé (la région Paca d’où Gaspar-Oliveri est originaire), […] qui confirme l’avènement d’un singulier directeur d’acteur. On n’avait jamais vu Bastien Bouillon comme ça, si taiseux et cauchemardesque ; et les jeunes qui jouent Enzo (Diego Murgia) et Carla (Romane Fringeli) étincellent de cohérence dans leur incarnation, tremblotante et lumineuse de la juvénilité. »
Olivier Lamm, Libération, 18 mai 2026
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La Frappe
Julien Gaspar-oliveri
France — 2026 — 1h46 — fiction — couleur
Diego Murgia, Bastien Bouillon, Romane Fringeli
Enzo, 19 ans, et sa sœur Carla, 20 ans, sont livrés à eux-mêmes depuis plusieurs années. Quand leur père, Anthony, est libéré de prison, Enzo voit la promesse fragile d’une famille à reconstruire, contrairement à Carla pour qui l’idée reste inconcevable. Rattrapé par son passé, Enzo doit se confronter à une vérité qu’il a trop longtemps gardée pour lui.
Semaine de la Critique 2026
« Terriblement bien filmé, avec un Bastien Bouillon métamorphosé, le premier long métrage de Julien Gaspar-Oliveri explore les craquelures entre un père violent, un fils qui le recueille des années après les sévices et une fille qui ne comprend pas ces retrouvailles. […] Film obsédé par la peau et les gros plans qui font vibrer les lignes et les moindres tressaillements du visage, le long métrage de Julien Gaspar-Oliveri […] est un étonnant prototype de cinéma, à la fois tendre et brutal, brusque et gracieux. Un film de territoire terriblement bien filmé (la région Paca d’où Gaspar-Oliveri est originaire), […] qui confirme l’avènement d’un singulier directeur d’acteur. On n’avait jamais vu Bastien Bouillon comme ça, si taiseux et cauchemardesque ; et les jeunes qui jouent Enzo (Diego Murgia) et Carla (Romane Fringeli) étincellent de cohérence dans leur incarnation, tremblotante et lumineuse de la juvénilité. »
Olivier Lamm, Libération, 18 mai 2026