Titre original Fresa y chocolate Scénario Tomás Gutiérrez Alea, Senel Paz d’après sa nouvelle El Bosque, el lobo y el hombre nuevoImage Mario García Joya
Musique José María Vitier
Montage Miriam Talavera, Osvaldo Donatién, Rolando Martinez
Production ICAIC, SGAE, TeleMadrid, IMCINE, Tabasco Film
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Jorge Perugorria, Vladimir Cruz, Mirta Ibarra, Francisco Gattorno, Joel Angelino
En 1979, Diego, homosexuel cultivé et marginal, vit à La Havane. Il aime beaucoup son pays ainsi que ses traditions. Il rencontre David, un jeune universitaire, hétéro, militant de la Jeunesse communiste qui va se mettre à l’espionner, le considérant comme un dissident du régime cubain.
« Depuis neuf mois, le Yara, la seule salle de La Havane à projeter Fraise et chocolat (faute de copies, dit-on…), n’a pas désempli. Une file d’attente de plusieurs centaines de mètres s’agglutine chaque jour devant le cinéma, contenue tant bien que mal par un cordon de policiers. Cris, quolibets et applaudissements : les projections se déroulent selon un rite immuable. Bien plus qu’un film, Fraise et chocolat est devenu un phénomène social. Chacun y vient retrouver ses contradictions, confronter ses points de vue et, qui sait, puiser une leçon de tolérance ou d’espoir. Magnifiquement servis par leurs acteurs (Jorge Perugorria et Mirta Ibarra, formidables), les réalisateurs ont choisi de jouer sur l’une des cordes sensibles du peuple cubain : l’humour et l’autodérision. »
Marie-Elisabeth Rouchy, Télérama, 28 septembre 1994
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Fraise et chocolat
Tomas Gutiérrez Alea, Juan Carlos Tabío
Cuba/Espagne/Mexique — fiction — 1993 — 1h50 — couleur — vostf
Jorge Perugorria, Vladimir Cruz, Mirta Ibarra, Francisco Gattorno, Joel Angelino
En 1979, Diego, homosexuel cultivé et marginal, vit à La Havane. Il aime beaucoup son pays ainsi que ses traditions. Il rencontre David, un jeune universitaire, hétéro, militant de la Jeunesse communiste qui va se mettre à l’espionner, le considérant comme un dissident du régime cubain.
« Depuis neuf mois, le Yara, la seule salle de La Havane à projeter Fraise et chocolat (faute de copies, dit-on…), n’a pas désempli. Une file d’attente de plusieurs centaines de mètres s’agglutine chaque jour devant le cinéma, contenue tant bien que mal par un cordon de policiers. Cris, quolibets et applaudissements : les projections se déroulent selon un rite immuable. Bien plus qu’un film, Fraise et chocolat est devenu un phénomène social. Chacun y vient retrouver ses contradictions, confronter ses points de vue et, qui sait, puiser une leçon de tolérance ou d’espoir. Magnifiquement servis par leurs acteurs (Jorge Perugorria et Mirta Ibarra, formidables), les réalisateurs ont choisi de jouer sur l’une des cordes sensibles du peuple cubain : l’humour et l’autodérision. »
Marie-Elisabeth Rouchy, Télérama, 28 septembre 1994