France — documentaire — 1977 — 3 h — DCP — couleur
Musique Luciano Berio
Son Chris Marker
Montage Chris Marker
Production Iskra, Dovidis, INA
Source Iskra
Interprétation
Simone Signoret, François Périer, Yves Montand, Jorge Semprun, Davos Hanich, Sandra Scarnati, François Maspero, Laurence Guvillier, Régis Debray, Chris Marker
Première PartieLes Mains fragiles
Deuxième partieLes Mains coupées
« Qu’est-ce qu’elles ont en commun, ces images qui traînent au fond de nos boîtes après chaque film terminé, ces séquences montées qui à un certain moment disparaissent du montage, ces “chutes”, ces “non utilisées” ? C’était le premier projet de ce film : interroger en quelque sorte, autour d’un thème précis (l’évolution de la problématique politique autour des années 1967/70), notre refoulé en images. Depuis, une autre forme de refoulé m’a été proposée par le hasard d’une coproduction télévisée. Des images utilisées, montées et émises – mais télévisuelles, c’est-à-dire immédiatement absorbées par les sables mouvants par lesquels s’édifient ces empires : balayage de l’événement par un autre, substitutions du rêvé au perçu, et chute finale dans l’immémoire collective. Il était tentant de faire agir l’une sur l’autre ces deux séries de refoulés, d’y chercher un éclairage de chacune par l’autre. »
Chris Marker, préface du Fond de l’air est rouge, 1977
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Le fond de l’air est rouge
Chris Marker
France — documentaire — 1977 — 3 h — DCP — couleur
Simone Signoret, François Périer, Yves Montand, Jorge Semprun, Davos Hanich, Sandra Scarnati, François Maspero, Laurence Guvillier, Régis Debray, Chris Marker
Première Partie Les Mains fragiles
Deuxième partie Les Mains coupées
« Qu’est-ce qu’elles ont en commun, ces images qui traînent au fond de nos boîtes après chaque film terminé, ces séquences montées qui à un certain moment disparaissent du montage, ces “chutes”, ces “non utilisées” ? C’était le premier projet de ce film : interroger en quelque sorte, autour d’un thème précis (l’évolution de la problématique politique autour des années 1967/70), notre refoulé en images. Depuis, une autre forme de refoulé m’a été proposée par le hasard d’une coproduction télévisée. Des images utilisées, montées et émises – mais télévisuelles, c’est-à-dire immédiatement absorbées par les sables mouvants par lesquels s’édifient ces empires : balayage de l’événement par un autre, substitutions du rêvé au perçu, et chute finale dans l’immémoire collective. Il était tentant de faire agir l’une sur l’autre ces deux séries de refoulés, d’y chercher un éclairage de chacune par l’autre. »
Chris Marker, préface du Fond de l’air est rouge, 1977