Scénario Gérard Oury, Marcel Jullian, Danièle ThompSon, d’après la pièce Ruy Blas de Victor Hugo
Image Henri Decaë
Musique Michel Polnareff
Montage Albert JurgenSon
Production Mars Films Produzione, Gaumont, Coreal Produzione, Paramount-Orion Filmproduktion
Source Gaumont
Interprétation
Louis de Funès, Yves Montand, Alice Sapritch, Karin Schubert, Alberto de Mendoza
Au XVIIe siècle, Don Salluste profite de ses fonctions de ministre des Finances du roi d’Espagne pour s’enrichir mais la reine, qui le déteste, réussit à le chasser de la cour. Ivre de vengeance, il décide de la compromettre. Son neveu Don César ayant refusé de se mêler au complot, il choisit son valet Blaze, transi d’amour pour la souveraine, pour tenir le rôle du prince charmant.
« Devant tant de folie grandiose, on ne sait trop comment distribuer les prix. Et surtout, il y a l’ouragan de Funès. Cette tornade de rires, ce champion de la grimace inspirée et du geste irrésistible mène le jeu avec un dynamisme ravageur. Il traîne le fou-rire avec lui et n’a qu’à paraître pour faire crouler la salle. Mais il fait mieux que paraître, il explose, il est à lui seul un feu d’artifice, toujours renouvelé. Immense petit bonhomme au milieu de cette Folie des grandeurs, il montre que si le rire est le propre de l’homme, il est, de tous, l’homme le plus propre à faire rire. »
Dans la deuxième moitié du xxe siècle, un acteur s’impose progressivement pour devenir auteur-compositeur de personnages enfin à sa hauteur… son nom : Louis, Germain, David de Funès de Galarza (1914-1983). Ses succès sont toujours vus et revus en France...
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La Folie des grandeurs
Gérard Oury
Italie/France/Espagne/Allemagne — fiction — 1971 — 1h50 — couleur
Louis de Funès, Yves Montand, Alice Sapritch, Karin Schubert, Alberto de Mendoza
Au XVIIe siècle, Don Salluste profite de ses fonctions de ministre des Finances du roi d’Espagne pour s’enrichir mais la reine, qui le déteste, réussit à le chasser de la cour. Ivre de vengeance, il décide de la compromettre. Son neveu Don César ayant refusé de se mêler au complot, il choisit son valet Blaze, transi d’amour pour la souveraine, pour tenir le rôle du prince charmant.
« Devant tant de folie grandiose, on ne sait trop comment distribuer les prix. Et surtout, il y a l’ouragan de Funès. Cette tornade de rires, ce champion de la grimace inspirée et du geste irrésistible mène le jeu avec un dynamisme ravageur. Il traîne le fou-rire avec lui et n’a qu’à paraître pour faire crouler la salle. Mais il fait mieux que paraître, il explose, il est à lui seul un feu d’artifice, toujours renouvelé. Immense petit bonhomme au milieu de cette Folie des grandeurs, il montre que si le rire est le propre de l’homme, il est, de tous, l’homme le plus propre à faire rire. »
Robert Chazal, France-Soir, 9 décembre 1971
Dans nos archives...
Textes
Alain Kruger, commissaire de l’exposition Louis de Funès à la Cinémathèque française, du 1er avril au 31 juillet 2020 — 2019
Louis de Funès : Pile électrique et face atomique
Dans la deuxième moitié du xxe siècle, un acteur s’impose progressivement pour devenir auteur-compositeur de personnages enfin à sa hauteur… son nom : Louis, Germain, David de Funès de Galarza (1914-1983). Ses succès sont toujours vus et revus en France...
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