Scénario Jean Epstein
Image Joseph Barthès, Gösta Kotulla, Louis Née, Raymond Tulle
Production Société Générale de Films
Source Gaumont
Avec Jean-marie Laot, Ambroise Rouzic, Malgorn, François Morin et les Habitants et Pêcheurs des Îles de Bannec et D’ouessant
Sur Bannec, un petit îlot au large d’Ouessant, un jeune goémonier se blesse à la main lors d’une bagarre. À Ouessant, les gardiens de phare comprennent qu’il se passe quelque chose à Bannec quand ils voient que les bateaux de pêche ne sortent plus faire leur tournée habituelle.
« En 1929, Jean Epstein découvre la Bretagne. […] Le cinéaste avant-gardiste s’essaie, avec Finis terrae, son dernier film muet, à une esthétique plus dépouillée, d’inspiration documentaire. Mais non moins poétique, non moins novatrice. Dans un style qui annonce déjà celui du néoréalisme italien, il fait appel à des acteurs non professionnels […] pour mettre en scène un récit épuré de tout artifice et donner toute la place à la beauté primitive des paysages et des visages. Une poésie brute, saisissante, jaillit de la simplicité d’un langage qui se conçoit comme art du rythme, du cadre et de l’agencement des plans. »
Isabelle Regnier, Le Monde, 19 février 2010
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Finis terrae
Jean Epstein
France – 1929 – 1h22 – fiction – n&b – muet
Sur Bannec, un petit îlot au large d’Ouessant, un jeune goémonier se blesse à la main lors d’une bagarre. À Ouessant, les gardiens de phare comprennent qu’il se passe quelque chose à Bannec quand ils voient que les bateaux de pêche ne sortent plus faire leur tournée habituelle.
« En 1929, Jean Epstein découvre la Bretagne. […] Le cinéaste avant-gardiste s’essaie, avec Finis terrae, son dernier film muet, à une esthétique plus dépouillée, d’inspiration documentaire. Mais non moins poétique, non moins novatrice. Dans un style qui annonce déjà celui du néoréalisme italien, il fait appel à des acteurs non professionnels […] pour mettre en scène un récit épuré de tout artifice et donner toute la place à la beauté primitive des paysages et des visages. Une poésie brute, saisissante, jaillit de la simplicité d’un langage qui se conçoit comme art du rythme, du cadre et de l’agencement des plans. »
Isabelle Regnier, Le Monde, 19 février 2010