Titre original Tulitikkutehtaan tyttö scénario Aki Kaurismäki
image Timo Salminen
son Jouko Lumme
montage Aki Kaurismäki
production Villealfa Filmproductions, Svenska Filminstitutet, Esselte Video, Finnkino
Interprétation
Kati Outinen, Elina Salo, Esko Nikkari, Vesa Vierikko, Reijo Taipale
Iris travaille à la fabrique d’allumettes. Elle est exploitée par tous : sa mère, son beau-père qui lui vole ses paies, puis plus tard par l’homme que, dans son esprit déformé par la lecture des romans à l’eau de rose, elle prend pour son prince charmant. Ballotée dans ce monde cruel, Iris n’est pourtant pas le genre de fille à se laisser abattre par son destin.
« La Fille aux allumettes est riche de grandes synthèses invisibles. On y trouve à la fois du mélodrame, du réalisme et du conte de fées. Aki Kaurismäki se montre plus laconique, plus minimaliste, plus elliptique, plus bressonien que jamais. Ou, pour dire les choses plus précisément encore : cette œuvre associe de manière particulièrement harmonieuse la sévérité bressonienne et le mélodrame typiquement finlandais de Teuvo Tulio. Le ton est à la fois celui d’un conte de fées distancié et du quotidien absolu. L’œuvre est à la fois très sérieuse et extrêmement comique, et se situe, de manière générale, à la limite de la compréhension et de la vie, mais en même temps, en un sens, au cœur de l’humanité. »
Peter von Bagh, Aki Kaurismäki, Éd. Cahiers du cinéma/Festival International du Film de Locarno, 2006
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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La Fille aux allumettes
Aki Kaurismäki
Finlande/Suède – 1990 – 1h09 – fiction – couleur –vostf
Kati Outinen, Elina Salo, Esko Nikkari, Vesa Vierikko, Reijo Taipale
Iris travaille à la fabrique d’allumettes. Elle est exploitée par tous : sa mère, son beau-père qui lui vole ses paies, puis plus tard par l’homme que, dans son esprit déformé par la lecture des romans à l’eau de rose, elle prend pour son prince charmant. Ballotée dans ce monde cruel, Iris n’est pourtant pas le genre de fille à se laisser abattre par son destin.
« La Fille aux allumettes est riche de grandes synthèses invisibles. On y trouve à la fois du mélodrame, du réalisme et du conte de fées. Aki Kaurismäki se montre plus laconique, plus minimaliste, plus elliptique, plus bressonien que jamais. Ou, pour dire les choses plus précisément encore : cette œuvre associe de manière particulièrement harmonieuse la sévérité bressonienne et le mélodrame typiquement finlandais de Teuvo Tulio. Le ton est à la fois celui d’un conte de fées distancié et du quotidien absolu. L’œuvre est à la fois très sérieuse et extrêmement comique, et se situe, de manière générale, à la limite de la compréhension et de la vie, mais en même temps, en un sens, au cœur de l’humanité. »
Peter von Bagh, Aki Kaurismäki, Éd. Cahiers du cinéma/Festival International du Film de Locarno, 2006
Dans nos archives...
Vidéos
Christine Masson présente La Fille aux allumettes d’Aki Kaurismäki
— Lundi 02.07.2018, Grande salle de La Coursive
Textes
Satu Kyösla (maître de conférence) — 2018
Des artistes de la dignité
L’œuvre d’Aki Kaurismäki s’ouvre sur l’image d’un cafard qui rampe sur un billot (Crime et châtiment, 1983). Soudain la lame d’une hache fauche l’insecte par le milieu et le balaye hors champ. La frontalité du geste à la fois impassible et violent, cadré...
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