Scénario Philippe Faucon, José Caltagirone, Niels Rahou
Image Laurent Fénart
Musique Varda Kakon
Montage Sophie Mandonnet
Production Scarlett Production, Arte France Cinéma, 13 Productions
Source Scarlett Production
Interprétation
Samuel Theis, Stanislas Nordey, Frédéric Pierrot, Nicolas Cazalé, Benjamin Voisin, Julien Lopez, Rebecca Marder, Lou Roy-Lecollinet, Emmanuelle Bercot, Chiara Mastroianni
De la dépénalisation tardive de l’homosexualité, en 1982, à l’adoption de la loi Taubira, Philippe Faucon retrace au travers du destin de Victor et des siens le combat en France des minorités sexuelles pour leur reconnaissance et leurs droits. Une histoire contée en douceur, avec une distance presque apaisée, qui ne gomme pas pour autant la violence symbolique et concrète subie d’une décennie à l’autre par les homosexuels.
« Faucon filme bien évidemment des militants mais s’attache avant tout à l’intime. Depuis quinze ans, il a imposé son approche minimaliste. Nous sommes assez proches de Victor pour sentir l’excitation des premières fois, le tremblement des corps, le bouleversement des chairs, mais la caméra sait aussi s’éloigner pour ne pas s’embraser. Elle laisse une place au spectateur, à lui de la prendre pour s’immiscer dans la vie des protagonistes. Quoi de plus politique comme geste finalement ? »
La force tranquille. C’est ce slogan de la campagne présidentielle 1981 de François Mitterrand (évoquée dans le premier épisode de la série Fiertés) qui vient d’emblée à l’esprit quand on pense à Philippe Faucon et à son cinéma. Sauf qu’ici, il ne s’agit...
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Fiertés
Philippe Faucon
France — fiction — 2017 — 3 x 49 min — couleur
Samuel Theis, Stanislas Nordey, Frédéric Pierrot, Nicolas Cazalé, Benjamin Voisin, Julien Lopez, Rebecca Marder, Lou Roy-Lecollinet, Emmanuelle Bercot, Chiara Mastroianni
De la dépénalisation tardive de l’homosexualité, en 1982, à l’adoption de la loi Taubira, Philippe Faucon retrace au travers du destin de Victor et des siens le combat en France des minorités sexuelles pour leur reconnaissance et leurs droits. Une histoire contée en douceur, avec une distance presque apaisée, qui ne gomme pas pour autant la violence symbolique et concrète subie d’une décennie à l’autre par les homosexuels.
« Faucon filme bien évidemment des militants mais s’attache avant tout à l’intime. Depuis quinze ans, il a imposé son approche minimaliste. Nous sommes assez proches de Victor pour sentir l’excitation des premières fois, le tremblement des corps, le bouleversement des chairs, mais la caméra sait aussi s’éloigner pour ne pas s’embraser. Elle laisse une place au spectateur, à lui de la prendre pour s’immiscer dans la vie des protagonistes. Quoi de plus politique comme geste finalement ? »
Iris Brey, Les Inrockuptibles, 11 février 2018
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Textes
Serge Kaganski (critique de cinéma) — 2018
Philippe Faucon
La force tranquille. C’est ce slogan de la campagne présidentielle 1981 de François Mitterrand (évoquée dans le premier épisode de la série Fiertés) qui vient d’emblée à l’esprit quand on pense à Philippe Faucon et à son cinéma. Sauf qu’ici, il ne s’agit...
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